Tout visiteur qui passe en Poitou-Charentes se doit de s’arrêter dans la Venise verte. On peut encore s’égarer dans cette jungle bocagère qui décline son camaïeu de verts, au travers de tunnels étroits perdus dans la chevelure des arbres. On peut ramer des heures dans le Marais poitevin, méandre aquatique. Mais la plus grande zone humide de France après la Camargue (100 000 ha) s’assèche, drainée pour les cultures céréalières.