La rue de Boigne a été percée à la demande du général de Boigne et financée par ses soins. Une longue artère très rectiligne mais joliment bordée d'arcades. C'était le rendez-vous mondain de la ville au XIXe siècle. Il en reste encore un petit quelque chose même s'il n'y a plus de grands cafés pour étaler leur terrasse sous les arcades.