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![]() Citoyen, économe, écolo… chacun trouve son compte dans le covoiturage. Voici, pour vous en convaincre, une petite liste de ses nombreux avantages. Stop à la saturation des routes et de l'espace public
Bouchons à répétition et difficultés à trouver une place de parking, voilà le lot quotidien de millions d'automobilistes français. Rien d'étonnant lorsque que l'on sait qu'à elle seule l'Île-de-France totalise plus de 17 millions de déplacements quotidiens avec un taux d'occupation dérisoire de 1,3 personne par voiture. Pour remédier à cette situation, le SNCF a lancé un site de covoiturage destiné à faciliter les transports entre domiciles et gares. Réduisez votre budget transport
Les dépenses liées au transport représentaient 14,6 % du budget des ménages français en 2008 (chiffre de l’INSEE). De même, selon L'Automobile club de France, le budget moyen pour 2008 d'un automobiliste français varie de 5 517 € à 7 598 € par an selon le type de voiture. Pensez écoloÀ l'heure où le monde entier (ou presque) se creuse la tête pour remédier à la pollution atmosphérique due pour 25 % aux transports, le covoiturage en divisant le nombre d'automobilistes permet naturellement de réduire les gaz à effet de serre… Évident, mais toujours bon à rappeler. Solidarité et sécuritéEt oui, selon certaines compagnies d'assurance, les risques d'accident seraient moindres pour les conducteurs accompagnés. La présence de passagers responsabiliserait le conducteur. Elle permet surtout de se passer le volant lors de longs trajets. Argument d'un autre ordre, solidaire, celui-là : le covoiturage offre aux personnes non motorisées, enfants, personnes âgées ou handicapées de se déplacer. On n'est jamais mieux servi que par soi-mêmeLoin de nous l'idée de vous détourner du service public, particulièrement efficace en France, mais il faut l'avouer, le covoiturage peut aussi de remédier à l'insuffisance des transports publics en périodes de grèves, par exemple… Une situation qui l'a fait connaître à plusieurs reprises notamment lors des grèves de 1968 ou de 1995. Il permet également de se rendre vers des zones excentrées peu ou pas desservies par les transports publics. |
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