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Transport Toscane

Avion

Coûteux, mais permet de gagner beaucoup de temps. Florence et Pise ont un aéroport international. Les deux principales compagnies desservant la Toscane sont Air France et Alitalia, mais il existe des liaisons avec des compagnies low-cost, comme Easyjet.

Train

Les chemins de fer italiens (Ferrovie dello Stato) proposent des réductions intéressantes, quel que soit votre âge, pour voyager à travers toute l’Italie, mais également pour rejoindre les grandes villes européennes (comme Paris ou Bruxelles par exemple).
Pour le train, gare aux faux amis !
- Le Diretto, par exemple, n’est pas si direct que ça ! Il relie les différentes gares d’une région et les villes des régions limitrophes. Il est cependant un peu plus rapide et s’arrête moins souvent que les Regionali, des trains à desserte régionale et qui s’arrêtent partout. Pour accéder à la vitesse supérieure et limiter les arrêts, on passe aux trains Interregionali qui relient des distances plus grandes et, le plus souvent, des destinations touristiques (leur circulation est pour cette raison souvent limitée à des fins de semaine et à certaines périodes de l’année). Tous ces trains ont en tout cas un point commun : leur manque de confort.
- Pour rejoindre plus rapidement et plus confortablement les villes de moyenne importance aussi bien que les plus grandes villes de toute l’Italie, vous utiliserez l’Intercity. La réservation est optionnelle et coûte 3 €.
- Enfin, les routards pressés et plus aisés emprunteront les trains à grande vitesse, les Eurostar, qui relient les grandes villes entre elles (Naples, Rome, Florence, Bologne, Venise, Milan ou Turin). Le mieux, question rapidité et confort, mais aussi le plus cher. Internet : www.trenitalia.com.
- Sachez qu’en cas de retard supérieur à 30 minutes, vous avez droit à une compensation sous forme d’avoirs.

Bus

Pratique pour sillonner la Toscane. Les gares routières sont assez proches des centres-villes. De nombreux sites ne sont pas desservis par le train et seuls les bus permettent d'y accéder. Un seul bémol : les correspondances n’étant pas toujours très au point, il n’est pas rare de les manquer.
Les tickets de bus des réseaux urbains sont en vente dans les kiosques à journaux, les tabacs, certains distributeurs automatiques, ainsi que dans certains magasins autorisés. En revanche, une fois monté dans le bus, impossible de trouver un titre de transport.

Scooter

Qui n’a pas rêvé de parcourir les villes italiennes en scooter, cheveux au vent ? Un conseil : si vous n’en avez jamais fait, ce n’est pas le moment de commencer. Le port du casque est obligatoire (contrairement à ce qu’on peut voir). Une dernière recommandation : vérifier que vous êtes bien assuré, un accident est vite arrivé…

Bicyclette

Un moyen de transport qui se répand de plus en plus dans les centres historiques des villes où la circulation automobile est réglementée. D’ailleurs, on trouve quelques loueurs de vélos. Tout comme pour le scooter, il faut savoir slalomer entre les voitures et ça, franchement, ce n’est pas gagné. On vous aura prévenu !

Taxi

Ils ont mauvaise réputation et ce n’est pas totalement injustifié. Ne prendre que des taxis officiels « en uniforme », généralement de couleur blanche. Des suppléments peuvent être exigés pour des bagages, des services de nuit ou les jours de fête. En cas d’absence de compteur, n’oubliez pas de bien fixer le prix de la course avant de partir ; sinon, changez de taxi.

Voiture

C’est, bien entendu, le moyen idéal pour visiter l’Italie. La macchina donne une autonomie totale au routard qui peut aller d’un point à un autre sans contrainte.
Dans ce cas, il est beaucoup plus avantageux de retenir votre voiture depuis la France dans le cadre d’un forfait « avion + voiture ». Les prix pratiqués sur place sont beaucoup plus élevés. Il y a parfois aussi des différences d’un loueur à l’autre. Ne pas hésiter à lire entièrement le contrat, à passer la voiture en revue, surtout lorsqu’il s’agit de petits loueurs locaux, et à réclamer un disque horaire de stationnement. Ne jamais rien laisser en évidence dans une voiture. Attention, le loueur conserve une empreinte de votre carte bancaire (même si votre voyagiste a tout réglé d’avance).
Les stations-service sont fréquentes sur les autoroutes où elles ne ferment pratiquement jamais. Attention, carte Visa pas toujours reconnue dans le distributeur 24 h/24. Il faut alors payer en liquide. On trouve d’autres stations-service dans la città. En général, elles sont fermées entre 12 h 30 et 15 h 30 (la sacro-sainte sieste), mais cela dépend du temps, de l’endroit et… de l’âge du capitaine.

Routes

- Le réseau routier est moins dense que le nôtre, mais permet de se rendre partout. Les autoroutes à quelques exceptions près sont payantes. Attention, il est désormais obligatoire de rouler avec les feux de croisement (codes) allumés sur les routes, hors des villes, jour et nuit, sous peine d’amende.
- Les autorités ont créé la Viacard pour régler les péages. Fonctionne suivant le même principe que les cartes téléphoniques. À chaque péage, la valeur du trajet effectué est débitée de la valeur de la carte. On peut se la procurer en Italie, dans les bureaux ACI et TCI, les autogrills, les principales stations autoroutières et dans de nombreux bureaux de tabac. Les autres cartes de paiement sont désormais acceptées.
- Signalisation : le matraquage de panneaux publicitaires au bord des routes à l’approche des villes, ainsi que le foisonnement de panonceaux (jaunes) indiquant les directions des hôtels, restos, monuments, sites, etc., font qu’il est souvent très difficile de s’y retrouver. Parfois une dizaine de panonceaux étroits sont superposés : il faut carrément arrêter la voiture pour tenter de repérer ce que l’on cherche.
Attention au code de la route des Italiens. Il arrive que le feu rouge ne s’éteigne jamais et qu’apparaisse simultanément la flèche verte ! Attention aussi à la priorité à droite aux ronds-points.
- La limitation de vitesse est calculée en fonction de la cylindrée des véhicules. Dans les agglomérations, elle est de 50 km/h. Elle varie entre 110 et 130 km/h sur autoroute, tandis qu’elle est de 90 km/h sur route.
Les excès de vitesse et autres infractions sont sanctionnés essentiellement par des amendes qui coûtent un tiers de moins si on les règle sur-le-champ. Attention à l’état de vos feux, la maréchaussée est assez pointilleuse là-dessus.

Auto-stop

Facile (relativement !) pour deux raisons : la courtoisie des Italiens, et les autostrade permettant d’avaler les kilomètres rapidement. N’hésitez pas à demander un passaggio aux conducteurs dans les stations-service (votre hardiesse sera souvent récompensée) en utilisant la formule : « Dove andate ? » ou bien : « Andate in direzione di… ? » Pensez aux péages terminaux des autoroutes.
Faites attention aux périphériques. C’est très dur d’en sortir, surtout lorsqu’ils doublent une autoroute et que seul le trafic local y passe, comme à Bologne.
Faire du stop en Italie le week-end n’est pas chose facile : la promenade en famille est fréquente.





 



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