Sujet difficile pour les routards. S’il s'avère relativement facile de trouver
un moyen pour se rendre à Lhassa, il reste difficile de quitter la capitale
du Tibet car la demande y est très forte et il n'existe pas encore d'infrastructure
établie pour répondre aux besoins du tourisme individuel.
- Les camions : souvent payants, trajets toujours longs et épuisants,
sans parler du froid et de la poussière. Ce fut pendant longtemps, et ça reste
malgré tout, le meilleur mode de transport au Tibet. En théorie, les camions
sont aujourd'hui interdits aux touristes par les autorités, mais dans les faits,
on trouve toujours un chauffeur sympa.
- L'auto-stop : difficile car officiellement interdit mais, avec
beaucoup de patience, vous parviendrez à arrêter un camion, un tracteur ou une
carriole tirée par un cheval. C'est rarement gratuit.
- Le vélo : il est de plus en plus courant de croiser des routards
à VTT. Si voyager à bicyclette n'est pas officiellement autorisé, c'est généralement
toléré par les Chinois. Le mieux est de venir avec son propre VTT et d'emporter
de nombreuses pièces de rechange. D'autre part, les routes sont très souvent
cabossées ou en terre, les côtes sont parfois dures, et pédaler peut alors devenir
un calvaire.
- Le cheval : le Tibet est le pays du cheval. On peut louer des
chevaux pour quelques heures ou quelques jours à des nomades. Il faut souvent
négocier longuement et astucieusement; louer un cheval à la journée revient
environ à 50 ¥ (5 €).
- Location de voiture ou minibus : la grande majorité des
voyageurs y ont recours. Il s'agit toujours d'une location avec chauffeur. Pour conduire, les étrangers doivent être titulaires d’un permis chinois.