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![]() Traditions TibetFêtes et jours fériés
Le système du calendrier tibétain diffère beaucoup de notre calendrier grégorien, puisqu'il se base sur les mouvements du soleil et de la lune. Il possède de 4 à 6 semaines de retard sur le nôtre. 1er mois lunaire - 1er-7e jour (février) : fêtes du Nouvel An (Losar). Fêtes familiales. Le mieux est d'être à Lhassa : pendant une semaine se succèdent courses hippiques, théâtre et carnavals. Les familles apportent offrandes et encens sur les collines des environs. 2e mois lunaire - 28e et 29e jours (mars) : festival d'exorcisme pour chasser le mal. Processions de lamas et de moines munis de trompettes autour de Lhassa. 4e mois lunaire - 8e jour (mai) : anniversaire de la naissance du bouddha Sakyamuni. Importants pèlerinages. 6e mois lunaire - 4e jour (juillet) : commémoration du premier sermon du bouddha Sakyamuni (Chökhor Düchen). Les pèlerins gravissent les montagnes saintes avoisinant Lhassa. 7e mois lunaire - Première semaine (août) : Shöton Festival. Calendrier grégorien : 30 août-5 septembre 2008. 8e mois lunaire - Au cours du mois (septembre) : festival de l'Étoile d'or (Vénus). Nombreux bains rituels dans les rivières afin de se purifier l'âme de la haine, de l'avarice et de l'illusion. Prochaines célébrations : 20-30 septembre 2008. 9e mois lunaire - 22e jour (octobre-novembre) : le Bouddha descend des Cieux où il s'est rendu pour enseigner à sa mère. Ouverture de tous les monastères. Concentration importante de pèlerins à Lhassa. 10e mois lunaire - 25e jour (novembre) : festival des Lampes. Les Guélugpas fêtent l'anniversaire de la mort de Tsongkhapa. On prépare des brasiers et des lampes sur les toits des monastères. 12e mois lunaire - 29e jour (janvier) : fêtes de fin d'année. ReligionDivinités et tantrasÀ gauche et à droite du Bouddha historique, Sakyamuni, se
trouvent le Bouddha du passé, Dipamkara, et le Bouddha du futur, Maitreya. ProtecteursLes divinités protectrices sont généralement représentées sous des formes courroucées. Certaines sont des aspects du Bouddha et portent alors la couronne des 5 sagesses (crânes). D’autres peuvent être d’anciennes divinités locales qui ont été assimilées et sont devenues des protecteurs bouddhiques. Ces protecteurs ont, dans chaque monastère, une chapelle qui leur est dédiée, le gönkhang, souvent interdit au public, parfois uniquement aux femmes. MandalasLes mandalas sont des représentations symboliques du palais céleste d'une divinité. Certains de ces mandalas sont construits en 3 dimensions, mais la plupart sont peints sur des tangkhas ou des fresques. D’autres enfin sont fabriqués avec du sable de couleur lors de rituels particuliers et sont détruits à la fin de celui-ci. La divinité centrale, parfois reproduite, parfois symbolisée, donne son nom au mandala tout entier. Les écoles bouddhiquesIl y a au Tibet une école ancienne qui date de la dynastie royale, et des écoles plus récentes : l'école des Anciens (Nyingmapa), l'école Kadampa, Tsong-kha-pa et l'école Guélugpa, l'école Sakyapa, les écoles Kagyüpas. Le bönLe dalaï-lama parle des cinq traditions du Tibet, les quatre grandes écoles bouddhiques et le bön. Après des siècles de rejet, cette reconnaissance officielle de leur tradition par le dalaï-lama a été accueillie avec soulagement par la population bönpo. L'enterrement célestePratique funéraire d'origine prébouddhique, c'est assurément l'une des coutumes tibétaines les plus surprenante. Après le décès, le corps est dépecé et les os sont broyés. Les restes sont donnés aux vautours. Ceux qui trouveraient cette pratique barbare apprendront que l mise en bière est pour les tibétains la plus vile des funérailles parmi les cinq méthodes qu'ils recensent ; l'enterrement terrestre, en effet, est réservé aux bandits. La vie monastiqueLes monastères tibétains ont rempli depuis l'origine une fonction
d'éducation, de transmission du savoir. Ils ont été au cours de l'histoire l'un
des seuls moyens de promotion sociale dans une société fortement stratifiée
et immobile. YacksParce que vous allez en manger à toutes les sauces, vous barbouiller de sa graisse lorsque vous tremperez vos lèvres dans un thé traditionnel, et que vos vêtements seront inévitablement imprégnés de l'odeur de son beurre dont on se sert pour éclairer les monastères, il nous était difficile de ne pas évoquer ce superbe animal. |
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