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Carte d’identité Tanzanie

- Nom officiel : république unie de Tanzanie. Le nom même de Tanzanie est un mot formé pour illustrer l'union (le 26 avril 1964), au sein d'un même pays (la République unie de Tanzanie), du Tanganyika et de Zanzibar. TANganyika + ZANzibar = Tanzanie.
- Superficie : 945 087 km².
- Population : environ 40 millions d'habitants (estimation 2008).
- Taux de croissance de la population : environ 2 %.
- Taux de fécondité : 4,46 enfants par femme.
- Espérance de vie : 52 ans.
- Taux d'analphabétisme : 30,6 %.
- Langues courantes : kiswahili, anglais.
- Capitale administrative : Dodoma (204 000 habitants).
- Capitale économique : Dar es-Salaam (2 500 000 habitants).
- Villes principales : Mwanza, Tanga, Arusha, Zanzibar (Stonetown).
- Monnaie : le shilling tanzanien.
- Régime : présidentiel, parlementaire et multipartiste.
- Chef de l'État : Jakaya Kikwete (depuis décembre 2005).
- Religions : chrétiens, 40 % ; musulmans, 35 % ; autres (hindous et animistes notamment), 25 %.
- Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco : la zone de conservation du Ngorongoro, les ruines de Kilwa Kisiwani et de Songo Mnara, le parc national du Serengeti, la réserve de Selous, le parc national du Kilimandjaro, Stonetown (Zanzibar) et les sites d'art rupestre de Kondoa.

Économie

La Tanzanie reste l'un des pays les plus pauvres de la planète, avec 70 % des habitants vivant sous le seuil de pauvreté. Avec ses infrastructures insuffisantes, son taux d'analphabétisme élevé, son manque de personnel qualifié, ses conditions sanitaires limitées... elle accuse un très net retard.
Cependant, grâce à une politique de libéralisation, l'économie tanzanienne a amorcé un réel décollage au début des années 2000. C'est surtout grâce au régime démocratique multipartite et à la libéralisation des structures économiques que l'on doit ce nouveau démarrage, mais l'économie du pays reste largement dépendante de l'aide internationale.
Même si les conditions climatiques et la géographie du pays limitent l'agriculture sur seulement 4 % du territoire, correspondant aux terres arables, l'économie est lourdement dépendante du secteur agricole.
Même si l'activité touristique du pays (15 % du PIB) est deux fois moins importante qu'au Kenya, elle attire un nombre croissant de visiteurs.
Le secteur minier (diamant, or et tanzanite) suscite également de nouveaux investissements étrangers depuis 1998. Il représente plus de 30 % des recettes d'exportations du pays.
En janvier 2002, un accord avec le FMI et la Banque mondiale annule 43 % du stock de la dette. Le gouvernement doit accompagner ces efforts en privatisant les opérateurs publics, ce qui ouvrirait de sérieuses perspectives à de nouveaux investisseurs étrangers.





 

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