Drapeau Sri Lanka

Carte d'identité Sri Lanka

- Population : 21 420 000 habitants (estimation 2013).
- Superficie : 65 610 km² (soit 1/9 de la France).
- Densité : 324,4 habitants au km2 (en France, 101 habitants).
- Langues : cinghalais (74 %), tamoul (18 %) et anglais (10 %).
- Monnaie : roupie sri lankaise (1 € = 150 Rs environ).
- Chef de l'État : Mr Mahinda Rajapakse (depuis 2005, réélu en 2010).
- Régime : démocratie présidentielle.
- Capitale commerciale : Colombo (1,5 million d'habitants).
- Capitale administrative : Sri Jayawardhanapura.
- Taux d'alphabétisation : 92 %.
- Chômage : 3,8 % de la population active (estimation 2012).
- Mortalité infantile : 9,4 ‰.
- Espérance de vie : 79 ans pour les femmes, 72 ans pour les hommes.
- PIB par habitant : 3 800 €/an.
- Inflation : environ 8 % (estimation début 2013).
- Indice de développement humain (espérance de vie, éducation, niveau de vie) : 0,694. Rang mondial : 92e.
- Sites inscrits au Patrimoine mondial de l'Unesco :
- Au titre du patrimoine culturel : la cité historique de Polonnaruwa (1982), la ville ancienne de Sigiriya (1982), la ville sainte d'Anuradhapura (1982), la vieille ville de Galle et ses fortifications (1988), la ville sacrée de Kandy (1988), et le temple d'Or de Dambulla (1991).
- Au titre du patrimoine naturel : la réserve forestière de Sinharaja (1988), les hauts plateaux du centre de Sri Lanka (aire protégée de Peak Wilderness, parc national de Horton Plains et forêt de conservation des Knuckles ; 2010).

Économie

Après avoir été sévèrement pénalisée par la guerre qui a duré plus de 30 ans, l'île bénéficie maintenant d'une très forte croissance intérieure et d'un afflux massif de capitaux du monde entier. Elle conserve aussi un savoir-faire précieux dans la production et la transformation de produits naturels à forte valeur ajoutée.
Aujourd'hui, la politique du Sri Lanka est libérale. Le dynamisme du pays se situe juste après la Chine en ce qui concerne la croissance. L'île bénéficie de nombreux atouts : population éduquée, diversité des produits agricoles devenus « tendance » sur les marchés mondiaux, et richesse du patrimoine naturel et historique qui favorise le tourisme.
Malgré l'ampleur inédite de la catastrophe du tsunami de 2004, son impact financier a été moindre que prévu. Les régions les plus touchées ne pesaient pas très lourd dans la balance commerciale. Par ailleurs, les zones touristiques sont très vite redevenues opérationnelles. Les maçons, les fabricants de meubles, de voitures, et bien d'autres corps de métier ont rempli leur carnet de commandes, donnant un coup de fouet aux économies locales. Le retour en force du tourisme a aussi fortement participé à la reprise de l'activité au Sri Lanka !
La croissance actuelle avoisine les 9 %, l'inflation se limite à un chiffre et le PIB par habitant connaît enfin une progression constante. S'il reste que près d'une personne sur cinq vit encore en dessous du seuil de pauvreté, ce chiffre devrait, selon les spécialistes, sensiblement baisser dans un futur proche.
L'économie sri lankaise repose aujourd'hui sur plusieurs piliers : l'industrie textile, l'agroalimentaire et, de plus en plus, les services (banques, assurances et télécoms). La part de l'agriculture s'est stabilisée grâce à de nouveaux marchés étrangers. Le thé, l'hévéa et la noix de coco constituent les trois mamelles agricoles de l'île. Quant au textile, il connaît une dégradation constante après l'abandon des quotas d'importations protégeant l'industrie des petits pays producteurs contre les géants chinois et indien.
Côté ressources naturelles, le sous-sol du Sri Lanka est relativement pauvre.

Droits de l’homme

On aurait pu croire que la fin du conflit armé entre la guérilla des « Tigres » tamouls et le gouvernement sri lankais allait permettre un processus plus démocratique au Sri Lanka.
Écrasée militairement, la rébellion tamoule a rendu les armes en mai 2009, mettant fin à une guerre civile d’une trentaine d’années.
Mais la dérive autoritaire du président Mahinda Rajapakse s’est depuis fortement renforcée. Un amendement à la Constitution place ainsi l’ensemble des secteurs clefs sous son contrôle direct. En dépit de signes adressés à la communauté internationale, comme la très médiatisée cérémonie de « réintégration » de quelque 1 800 ex-combattants Tigres, le régime n’a pas suivi les recommandations de la Commission sur la réconciliation (LLRC) et des Nations unies. Aucune enquête indépendante n’a été et ne sera mise en place sur les crimes passés pendant la guerre civile. 500 ex-Tigres se trouvent également toujours en prison, sans jugement. Plusieurs centaines d’autres sont placés en détention administrative.
Mais la répression ne s’abat pas « que » sur les présumés ex-Tamouls. Une vingtaine de « disparitions » de militants politiques ou d’hommes d’affaires gênants ont eu lieu en 2012 et le gouvernement continue de se cacher derrière la Loi relative à la prévention du terrorisme pour maintenir des « suspects » en détention prolongée sans procès. Journalistes, juristes, militants associatifs, toute personne qui critique le gouvernement peut être arrêtée et détenue sans procès. Les forces de l’ordre continuent de se livrer à toute forme de violences.




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