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![]() Transports SerbieAvion
La Serbie est desservie par 2 aéroports internationaux, celui de Belgrade (Nikola Tesla), le principal, situé à 12 km à l’ouest de la capitale, et celui de Constantin le Grand à Niš. JAT Airways, la compagnie nationale, assure un aller-retour quotidien entre Paris et Belgrade, sans escale. À partir de 290 € A/R. Jat Airways affrète une navette reliant l'aéroport de Nikola Tesla au centre-ville de Belgrade. Pristina, au Kosovo, est desservi par la Malev, via Budapest, par Austrian Airlines, via Vienne, ou encore par Adria, via Ljubljana. Internet : www.jat.com. Train
Commençons par un euphémisme : n’envisagez pas d’utiliser le chemin de fer si vous ne disposez pas de beaucoup de temps… La principale ligne, celle du Balkan Express, traverse le pays en provenance de Budapest (Hongrie), via Subotica et Novi Sad, et en route vers Sofia (Bulgarie), via Belgrade et Niš. Parfait pour les nostalgiques d’Agatha Christie, le confort et le flegme en moins ! Mieux encore, pour 5 €, le vieux train de Shargan (Shargan Eight), mis en retraite en 1974 et remis sur ses rails en 1999, vous ramènera au XIXe siècle avec sa locomotive à vapeur empruntant des tunnels (22) et traversant des ponts (10), crachant de gros nuages de vapeur tantôt blanche tantôt noire. Il parcourt 13,5 km depuis la bourgade de Mokra Gora, près de la frontière avec la Bosnie. Internet : www.serbianrailways.com. BusLa fréquence des liaisons entre les principales villes serbes et avec les capitales des pays voisins fait du bus le meilleur moyen de transport. À titre d’exemple, il y a, en moyenne, un départ toutes les 15 mn de Belgrade pour Novi Sad et toutes les 30 mn pour Niš. La plupart des villages, même reculés, sont desservis. Sur les grands axes, les bus ekspress sont modernes et confortables, la plupart du temps avec TV et W.-C. à bord (mais pas toujours !). Ailleurs, les cars sont souvent bondés, parfois vieillots et roulent toujours trop vite sur les routes fréquemment sinueuses. Certains trajets peuvent s’avérer assez lents… voire très lents si, comme cela arrive parfois, votre beau carrosse rend l’âme sur le bas-côté ! Ne vous fiez pas trop aux horaires affichés dans les gares routières : ils sont rarement à jour. Le site de la gare routière de Belgrade permet de consulter les horaires sur les différentes lignes, toutes compagnies confondues, au départ de la capitale. Recherche par ville de destination. Seul inconvénient : le moteur de recherche ne reconnaît les noms de ville qu’avec les graphes serbes. Les liaisons vers les pays voisins (Budapest, Sarajevo, Sofia, etc.) sont assurées par les bus modernes et tout confort d'Eurolines.
VoitureLa voiture procure une liberté de mouvement inestimable. Elle permet de voir bien plus de choses que si l’on s’en remettait aux seuls transports en commun. Routes Une seule autoroute traverse le pays, entre Novi Sad au nord et Niš au sud, via Belgrade. Elle est en bon état, mais payante (avec supplément de 20 %, si vous payez en euros). Le reste du réseau est dans un état bien moins présentable… Routes cabossées par sections entières, semées de nids de poule par endroits, puis impeccables avant de se dégrader à nouveau ! N’y cherchez pas de logique, il n’y en a pas. Si le Nord (Voïvodine) est plat, le Sud et l’Ouest sont très accidentés : les routes y sont souvent très tortueuses. En cas de problème sur la route, ou pour toute info sur les conditions de circulation, contactez le service d’assistance de l'Automobile and Motorycle Association, tél. : 987. Internet : www.amss.org.yu. Les membres (365 dinars par an, soit 3,90 €) ont droit à une intervention gratuite. Et n’oubliez pas que la police doit impérativement être prévenue avant que les véhicules accidentés soient déplacés (et ce, même s’ils sont en plein milieu de la chaussée). En ville, mieux vaut utiliser les parkings gardés si vous avez tous vos bagages dans le coffre : les plaques étrangères sont vite repérées. L'auto-stopNe se pratique pas sur les grands axes : les bus et le train sont suffisamment abordables. Sur les petites routes, par contre, là où le bus ne fait que de rares incursions, la solidarité joue à fond. Ne tendez pas le pouce, on vous prendra pour un fou tombé de la Lune, ou pire, un grossier personnage… Faites plutôt signe aux chauffeurs ou accostez-les dans une station-service. En ville
À Belgrade (et dans les principales villes), les transports en commun sont à la fois bien développés et très bon marché. Bus, trams, trolleys sillonnent les rues à toute heure. Outre la compagnie publique (GSP), on en compte 6 compagnie privées. Bonne nouvelle : toutes utilisent le même type de tickets. Les minibus ne desservent que quelques lignes ; ils sont plus rapides, mais aussi plus chers. On en parle sur le forum Bosnie, Serbie, Monténégro |
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