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![]() SénégalTraditionsFêtes et jours fériés Quelques fêtes locales - Le Fanal : entre le 24 et le 31 décembre (se renseigner
avant). Défilé, au son des tam-tams et des chants, de lampions confectionnés
par les habitants. Fêtes nationales civiles et religieuses fériées - 25 décembre. Savoir-vivre et coutumes Sachez qu'au Sénégal, il est extrêmement important de dire bonjour avant toute
entrée en matière et de serrer la main de la personne que vous souhaitez aborder. Religions et croyances Aujourd'hui 90 % des Sénégalais sont musulmans. Chrétiens et animistes se partagent les 10 % restants, quand ils ne sont pas un peu des deux à la fois. La religion tient une grande place dans la vie de la population. L'islam L'islam sénégalais se répartit en confréries qui correspondent à des tendances
formées dans le contexte de la colonisation. Chacune d'elles se regroupe autour
d'un marabout (ou cheikh). Le catholicisme Au Sénégal, comme dans de nombreux pays du monde, le catholicisme est en régression. Les marabouts On distingue trois sortes de marabouts : L'animisme En gros, l'animisme, très fort en Casamance, dans le Sénégal oriental et en Gambie, reconnaît l'existence d'une
force vitale présente chez tous les hommes. Bien qu’il existe un dieu tout-puissant
à l’origine de la terre, mais finalement peu préoccupé du sort des humains,
les animistes lui préfèrent des divinités secondaires, en général les forces
de la nature personnifiées et les esprits. La tontine Pratique symbolisant bien l'esprit de solidarité des Africains, la
tontine
est une sorte de caisse d'épargne entre amis. Les membres d'une tontine
mettent en commun une certaine somme d'argent et chacun à son tour en
fin de mois en empoche la totalité. Cet argent sert en général à monter
ou à renflouer une affaire. Aucun papier n'est signé, toutes les
relations sont basées sur la confiance. Et puis on se connaît : on
appartient à la même famille, au même village ou quartier. Cette entraide est fondamentale. Il est fréquent de voir la famille des malades faire la cuisine dans les cours des hôpitaux publics où les repas ne sont pas pris en charge. Elle les assiste, elle reste proche. Les Africains ne comprennent pas les Européens qui confient leurs parents à l'hospice ou à la maison de retraite. Les tresses Quelle femme blanche aux cheveux désespérément raides, peu épais ou
trop fins n'a pas, sinon envié, du moins admiré ces savantes et
artistiques nattes ornant de féminins visages d'ébène ? Mais qui,
hormis un regard connaisseur, eût pu traduire le message que cette
charmante parure transmettait ? Jeune fille ou femme mariée, riche ou
pauvre, de telle ethnie ou telle caste...
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