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![]() Transport RomeTransports en commun Procurez-vous les fascicules comme le Roma Città : Bus-Tram-Metro avec un plan très précis des transports en commun de Rome. Vous le trouverez, sauf rupture de stock, à l’office de tourisme et dans toutes les stations de métro. Billets Il existe des abonnements annuels ou mensuels (abbonamento annuale o mensile),
valables pour le métro, le bus, ainsi que le train si vous ne sortez pas de
la commune de Rome. Le billet hebdomadaire (carta settimanale ou CIS),
qui permet d'utiliser tous les transports en commun dans Rome, sera indispensable
à ceux qui restent au moins quatre jours et qui se déplacent un minimum. Pour
moins de quatre jours, on songera plutôt à ces billets valables autant de fois
qu'on le veut mais pour une journée seulement (biglietto giornaliero
ou BIG). Le bus Attention : contrairement à ce qui se fait avec le système français, il est impossible d’acheter
des titres de transport à l’intérieur des bus. Les tickets de bus des réseaux
urbains sont en vente dans les kiosques à journaux, les bureaux de tabac, certains
distributeurs automatiques (que l’on vous déconseille d’utiliser tellement elles
sont étranges), ainsi que dans quelques magasins autorisés (signalés par un
autocollant).
Le métro Il fonctionne tous les jours de 5 h 30 à 23 h 30 (0 h 30 le samedi) avec une
moyenne d'un train toutes les 7 à 10 mn. Très pratique mais malheureusement
limité à deux lignes (A et B). Le scooter Parcourir Rome en scooter est sans doute très pratique, mais si vous n’en avez encore jamais fait, ce n’est vraiment pas le moment de commencer. La circulation est plus que chaotique, et vous serez sans doute impressionné par la marée de scooters qui s’arrêtent en première ligne, devant les voitures, à chaque feu rouge. Depuis peu, le port du casque est obligatoire car le nombre d'accidents en Italie dépassait tout entendement. Une dernière recommandation : vérifiez que vous êtes bien assuré car un accident est vite arrivé. La bicyclette On trouve quelques loueurs de vélos. Un seul problème, ça monte ! De plus, il faut savoir slalomer entre les voitures et ça, franchement, ce n'est pas gagné. Mêmes recommandations que pour le scooter. On vous aura prévenu ! Le taxi Il a mauvaise réputation et ce n'est pas totalement injustifié. Ne prendre
que des taxis officiels, généralement de couleur blanche ou jaune. Des suppléments
peuvent être exigés pour des bagages, des services de nuit ou les jours de fête.
En cas d'absence de compteur, n'oubliez pas de bien fixer le prix de la course
avant de partir, sinon, changez de taxi. Si vous avez peur d'être roulé comme
un bleu, ce qui heureusement n'arrive quand même pas trop souvent, il y a dans
chaque taxi une fiche bien lisible (portant le numéro de taxi) dressant la liste
(un peu longue comme toujours !) des différents suppléments à ajouter au prix
indiqué par le compteur. En gros, compter 6 à 15 € pour une course dans le centre-ville,
et de 40 à 50 € pour l'aéroport de Fiumicino. La voiture Pas franchement conseillée pour visiter Rome, mais fantastique pour visiter les environs ! Les stations-service sont fréquentes sur les autoroutes où elles ne ferment pratiquement jamais. Modernité oblige, elles acceptent quasiment toutes les cartes de paiement, Visa, MasterCard. Mais comme on n’a toujours pas mis les autoroutes au cœur des villes, on trouve d’autres stations-service dans la città. En général, celles-ci sont fermées entre 12 h 30 et 15 h 30 (la sacro-sainte sieste), mais cela dépend du temps, de l’endroit et…de l’âge du capitaine. Dans ce créneau horaire et le dimanche, il y a souvent un distributeur automatique qui ne délivre jamais de tickets. Pour les irréductibles de la voiture , quelques principes s’imposent. Quelques principes de conduite à la romaine Pour conduire sereinement en Italie, il est indispensable de coller le plus près possible au code de la route local. Il semble ainsi que le panneau « STOP » ne soit pas autre chose qu'un élément de mobilier urbain purement décoratif. Veillez à le respecter très modérément, de façon à ne pas briser le rythme de la circulation. Ensuite, sachez que la priorité n'existe pas. Tout n'est qu'une question de rapport de forces et de bon sens. Chacun sait quand il peut s'imposer et quelle limite ne pas dépasser. Ce qui compte, c'est l'esprit de décision, ce qui n'exclut jamais la prudence. Au feu orange, passez au lieu de freiner, tout en gardant un œil sur le croisement. Le rétroviseur est un accessoire quasiment inutile. L'essentiel, c'est de surveiller ce qui est devant soi en partant du principe que chacun se méfie de celui qui est devant lui. Le klaxon est très souvent utilisé pour beaucoup de raisons, et la plupart du temps sans raison aucune. C’est un rite, jamais un signe d'énervement. Sécurité Vous serez étonné du faible nombre d'accidents ou d'accrochages en ville. Le manque d'agressivité dans les rapports entre automobilistes, l'esprit de décision, la reconnaissance des rapports de forces calculés, le respect d'un certain consensus à défaut de code sont à l'origine de cette situation « idyllique ». Finalement, vous apprécierez cette forme de liberté, cette « anarchie » raisonnable, ce refus de contraintes (pas de casque, pas de ceinture de sécurité), ce pied de nez gentillet à l'autorité policière, qui d’ailleurs n’intervient que pour des choses graves. Stationnement Vous constaterez que le plus difficile en voiture, c'est de pouvoir s'arrêter.
Chaque lieu touristique ou administration possède son parking plus ou moins
officiel. N'hésitez pas à les utiliser et ne vous sentez pas agressé (ou ne
tentez pas de vous esquiver) si le gardien vient vers vous : votre voiture
sera réellement en sécurité, ne mégotez pas pour quelques euros. Donnez-les-lui
d'ailleurs directement, d'un geste sûr, il verra que vous êtes « du coin ».
Le paiement peut vous être demandé à l'arrivée ou au départ. |
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