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Transport Rome

Transports en commun

Procurez-vous les fascicules comme le Roma Città : Bus-Tram-Metro avec un plan très précis des transports en commun de Rome. Vous le trouverez, sauf rupture de stock, à l’office de tourisme et dans toutes les stations de métro.

Billets

Il existe des abonnements annuels ou mensuels (abbonamento annuale o mensile), valables pour le métro, le bus, ainsi que le train si vous ne sortez pas de la commune de Rome. Le billet hebdomadaire (carta settimanale ou CIS), qui permet d'utiliser tous les transports en commun dans Rome, sera indispensable à ceux qui restent au moins quatre jours et qui se déplacent un minimum. Pour moins de quatre jours, on songera plutôt à ces billets valables autant de fois qu'on le veut mais pour une journée seulement (biglietto giornaliero ou BIG).
Dernière possibilité (peut-être la plus utilisée finalement), le billet normal (biglietto a tempo ou BIT), valable 75 mn pour le bus, mais limité à un seul trajet pour le métro et le train urbain. Compter environ 1 € pour un BIT, 4 € pour un BIG et 16 € pour une CIS.

Le bus

Attention : contrairement à ce qui se fait avec le système français, il est impossible d’acheter des titres de transport à l’intérieur des bus. Les tickets de bus des réseaux urbains sont en vente dans les kiosques à journaux, les bureaux de tabac, certains distributeurs automatiques (que l’on vous déconseille d’utiliser tellement elles sont étranges), ainsi que dans quelques magasins autorisés (signalés par un autocollant).
Cependant, les minibus électriques du centre historique et les tramways des lignes les plus récentes sont équipés de distributeurs de tickets.

Le métro

Il fonctionne tous les jours de 5 h 30 à 23 h 30 (0 h 30 le samedi) avec une moyenne d'un train toutes les 7 à 10 mn. Très pratique mais malheureusement limité à deux lignes (A et B).
Seul point de jonction : Termini. La future ligne C du métro qui reliera la villa Borghese à la vigna Clara (nord de Rome) en passant par le centre historique n’est pas prête de voir le jour en raison des difficultés archéologiques invoquées par le Ministère des Biens culturels.

Le scooter

Parcourir Rome en scooter est sans doute très pratique, mais si vous n’en avez encore jamais fait, ce n’est vraiment pas le moment de commencer. La circulation est plus que chaotique, et vous serez sans doute impressionné par la marée de scooters qui s’arrêtent en première ligne, devant les voitures, à chaque feu rouge. Depuis peu, le port du casque est obligatoire car le nombre d'accidents en Italie dépassait tout entendement. Une dernière recommandation : vérifiez que vous êtes bien assuré car un accident est vite arrivé.

La bicyclette

On trouve quelques loueurs de vélos. Un seul problème, ça monte ! De plus, il faut savoir slalomer entre les voitures et ça, franchement, ce n'est pas gagné. Mêmes recommandations que pour le scooter. On vous aura prévenu !

Le taxi

Il a mauvaise réputation et ce n'est pas totalement injustifié. Ne prendre que des taxis officiels, généralement de couleur blanche ou jaune. Des suppléments peuvent être exigés pour des bagages, des services de nuit ou les jours de fête. En cas d'absence de compteur, n'oubliez pas de bien fixer le prix de la course avant de partir, sinon, changez de taxi. Si vous avez peur d'être roulé comme un bleu, ce qui heureusement n'arrive quand même pas trop souvent, il y a dans chaque taxi une fiche bien lisible (portant le numéro de taxi) dressant la liste (un peu longue comme toujours !) des différents suppléments à ajouter au prix indiqué par le compteur. En gros, compter 6 à 15 € pour une course dans le centre-ville, et de 40 à 50 € pour l'aéroport de Fiumicino.
Il n'est pas toujours facile de trouver un taxi à Rome en dehors de certaines heures. La nuit, par exemple, sachez que vous avez quelques chances d'en trouver un piazza dei Cinquecento (devant la gare Termini), piazza Venezia, largo Torre Argentina, corso Rinascimento ou piazza di Tor Sanguina (à côté de la piazza Navona), piazza del Popolo, piazza Risorgimento (Parati)... mais aucun place Saint-Pierre, alors qu'en pleine journée les voitures jaunes ou blanches y grouillent.

La voiture

Pas franchement conseillée pour visiter Rome, mais fantastique pour visiter les environs ! Les stations-service sont fréquentes sur les autoroutes où elles ne ferment pratiquement jamais. Modernité oblige, elles acceptent quasiment toutes les cartes de paiement, Visa, MasterCard. Mais comme on n’a toujours pas mis les autoroutes au cœur des villes, on trouve d’autres stations-service dans la città. En général, celles-ci sont fermées entre 12 h 30 et 15 h 30 (la sacro-sainte sieste), mais cela dépend du temps, de l’endroit et…de l’âge du capitaine. Dans ce créneau horaire et le dimanche, il y a souvent un distributeur automatique qui ne délivre jamais de tickets. Pour les irréductibles de la voiture , quelques principes s’imposent.

Quelques principes de conduite à la romaine

Pour conduire sereinement en Italie, il est indispensable de coller le plus près possible au code de la route local. Il semble ainsi que le panneau « STOP » ne soit pas autre chose qu'un élément de mobilier urbain purement décoratif. Veillez à le respecter très modérément, de façon à ne pas briser le rythme de la circulation. Ensuite, sachez que la priorité n'existe pas. Tout n'est qu'une question de rapport de forces et de bon sens. Chacun sait quand il peut s'imposer et quelle limite ne pas dépasser. Ce qui compte, c'est l'esprit de décision, ce qui n'exclut jamais la prudence. Au feu orange, passez au lieu de freiner, tout en gardant un œil sur le croisement. Le rétroviseur est un accessoire quasiment inutile. L'essentiel, c'est de surveiller ce qui est devant soi en partant du principe que chacun se méfie de celui qui est devant lui. Le klaxon est très souvent utilisé pour beaucoup de raisons, et la plupart du temps sans raison aucune. C’est un rite, jamais un signe d'énervement.

Sécurité

Vous serez étonné du faible nombre d'accidents ou d'accrochages en ville. Le manque d'agressivité dans les rapports entre automobilistes, l'esprit de décision, la reconnaissance des rapports de forces calculés, le respect d'un certain consensus à défaut de code sont à l'origine de cette situation « idyllique ». Finalement, vous apprécierez cette forme de liberté, cette « anarchie » raisonnable, ce refus de contraintes (pas de casque, pas de ceinture de sécurité), ce pied de nez gentillet à l'autorité policière, qui d’ailleurs n’intervient que pour des choses graves.

Stationnement

Vous constaterez que le plus difficile en voiture, c'est de pouvoir s'arrêter. Chaque lieu touristique ou administration possède son parking plus ou moins officiel. N'hésitez pas à les utiliser et ne vous sentez pas agressé (ou ne tentez pas de vous esquiver) si le gardien vient vers vous : votre voiture sera réellement en sécurité, ne mégotez pas pour quelques euros. Donnez-les-lui d'ailleurs directement, d'un geste sûr, il verra que vous êtes « du coin ». Le paiement peut vous être demandé à l'arrivée ou au départ.
Vous remarquerez également que l'on se gare n'importe comment. Renoncez à votre créneau savant, à 15 cm du trottoir. Vous risquez de prendre du temps, de bloquer la circulation, d'occuper de la place surtout ! Ayez du sens civique. Quand vous voyez que la plupart des gens se garent en épi en grimpant sur le trottoir, faites de même.
Le problème du stationnement en ville sera l'un de vos cauchemars si vous conservez une attitude trop disciplinée. Attention malgré tout à la sévérité de la police si vous vous garez dans une zone d'enlèvement (zona rimozione). Votre véhicule finira à la fourrière avec une note salée.





 



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