Drapeau republique tcheque
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Carte d’identité République tchèque

- Superficie : 78 870 km² (soit à peine 15 % de la France).
- Capitale : Prague (1,285 million d'habitants).
- Population : 10 190 000 habitants. Tchèques (81 %), Moraves (13 %), Slovaques (3 %), autres (3 %), dont près de 74 % urbanisés.
- Densité : 129 hab./km².
- Espérance de vie : 73,7 ans pour les hommes et 79,9 ans pour les femmes.
- Taux de fécondité : 1,26 enfant par femme (un des plus bas du continent).
- Croissance démographique : + 1 %.
- Indice de développement humain : 0,841. 28e sur 177.
- Monnaie : couronne tchèque (Kc).
- Langues : tchèque (officielle), slovaque, allemand, rom.
- Régime : démocratie parlementaire.
- Président de la République : Václav Klaus (depuis mars 2003, réélu en février 2008)
- Premier ministre : Petr Nečas, du parti de droite ODS (depuis juin 2010).
- PIB/habitant : 19 000 €.
- Taux de chômage : 6,8 %.
- Sites classés au Patrimoine mondial de l'Unesco : le centre historique de Český Krumlov (1992) ; le centre historique de Prague (1992) ; le centre historique de Telč (1992) ; l'église Saint-Jean-Népomucène, lieu de pèlerinage à Zelená Hora (1994) ; le centre historique de la ville avec l'église Sainte-Barbe et la cathédrale Notre-Dame de Sedlec de Kutná Hora (1995) ; le paysage culturel de Lednice-Valtice (1996) ; les jardins et château de Kroměříž (1998) ; le village historique d'Holašovice (1998) ; le château de Litomyšl (1999) ; la colonne de la Sainte-Trinité à Olomouc (2000) ; la villa Tugendhat à Brno (2001) ; le quartier juif et la basilique Saint-Procope de Třebíč (2003).

Économie

La République tchèque se maintient solidement au cœur du peloton européen. Si en 2009 son économie a connu un ralentissement de sa croissance, les perspectives pour 2010 renouent avec la croissance qui pourrait approcher 2 %, grâce entre autres à la consommation des ménages. La situation de l'emploi s'améliore. L'inflation est contenue, malgré l'impact de l'augmentation de la fiscalité indirecte.
Le nouveau gouvernement de centre-droit a pour objectif de ramener le déficit public en deçà de 3 % du PIB en 2013 grâce aux mesures d'austérité : réduction des dépenses des ministères et gel des salaires dans la fonction publique, après une baisse de 5 % en 2009. Côté recettes, une hausse des cotisations sociales est prévue, de même qu'une augmentation de la TVA.
Les perspectives de l'OCDE tablaient sur une croissance de 2,4 % en 2011 suivie d'une progression de 3,5 % en 2012 avec une décrue du chômage à 6,3 % en 2012 ainsi qu'une dette publique stabilisée autour de 55 % du PIB. C'est dire que les perspectives sont bonnes...
L'économie reste dépendante des secteurs de l'automobile (20 % du PIB) et de la machine-outil.
Les grands travaux d'infrastructures programmés (autoroutes, extension de l'aéroport de Prague, gazoducs, centrales nucléaires, centre d'enfouissement de déchets nucléaires, portion tchèque du canal Danube-Oder-Elbe) sont pour l'instant retardés par la baisse de la dépense publique et la problématique de financement du déficit public.