L'influence des États-Unis se concrétise par l'engouement des jeunes pour le base-ball, comme à Cuba. La réussite sociale et financière de nombreux grands joueurs dominicains installés aux États-Unis fait rêver les jeunes. Sammy Sosa est aux Dominicains ce que Pelé fut aux Brésiliens : un dieu.
Le basket-ball est également très prisé. On voit souvent des paniers accrochés dans les rues.
La boxe dominicaine, surtout chez les poids légers, a produit quelques champions qui vont s'entraîner à Porto Rico.
Élément nouveau, peut-être dû à la présence importante des Français, la Coupe du monde de football intéresse les sportifs dominicains, et quelques équipes s'essaient timidement à ce sport.
Le polo est également assez prisé de la haute société, fière de son grand champion des années 1950 : Porfirio Rubirosa.
Combats de coqs
La gallera, l'arène où se déroulent les combats, est plus ou moins importante suivant la richesse de la région. Symbole de la société machiste, le combat de coqs est un « sport » très populaire à Saint-Domingue.
Un grand intérêt réside dans l'atmosphère survoltée, bruyante et colorée qui a cours autour de l'arène. Les femmes, à condition d'être discrètes, sont acceptées. L'ambiance est chaude après la fermeture de l'arène dans les bars des alentours.
Excursions
Il serait dommage de venir en République dominicaine sans participer au moins à une excursion. Les possibilités sont variées : parcs nationaux, nombreuses cascades et descentes de ríos en rafting et canyoning, jeep safari, à Saint-Domingue, excursions de nuit... Elle peuvent se faire pied, à cheval, en bateau, en quad, en 4x4 ou en bus climatisé. Il y en a pour tous les goûts et toutes les bourses.
Essayez de passer par des agences ayant pignon sur rue, surtout pour les excursions nautiques. Pour les excursions culturelles, il est préférable d'avoir des commentaires sérieux, si possible dans une langue que vous connaissez.