À pied
Nice est une ville que l'on aimerait parcourir à pied. Mais si la basket relève de l'évidence dans la vieille ville où les ruelles n'autorisent - heureusement - pas la circulation automobile, il n'en va pas de même partout.
La ville est considérablement étendue. En dehors du centre, le bus et, depuis novembre 2007, le tram s'avèrent en fait la solution idéale pour les longues distances, puis la marche pour relier les centres d'intérêt dans un même secteur (le long du boulevard de Cimiez, du canal de Gairaut, dans le quartier du port, le centre-ville...).
En transports en commun
- Transports urbains de Nice (Ligne d'azur) : réseau dense et très étendu, avec des bus fréquents ; peu d'attente donc, sauf bouchon ! On peut gagner en bus tous les quartiers de Nice, jusqu'aux collines. Dans le centre, il existe un tronc commun et l'on peut à peu près emprunter n'importe quel bus. Procurez-vous un miniplan.
Les bus niçois circulent tous les jours (les horaires des jours fériés sont ceux du dimanche) sauf le 1er mai. Pour vos virées nocturnes (enfin, il ne faudra pas rentrer trop tard), quatre lignes de Noctambus, au départ de la station Jean-Claude Bermond, entre la gare routière et la place Masséna (pour Cimiez, Nice-Est, Ouest et Nord), circulent de 21 h 10 à 1 h 10 (20 h 10 les dimanche et jours fériés), le bus N4 circule jusqu'à 2 h 32. À noter que les bus fonctionnent au gaz. Bravo !
Grande nouvelle pour les Niçois : depuis novembre 2007, la première ligne de tramway a enfin été mise en service, après plus de 4 ans de travaux. Quelques stations desservent le centre-ville, que ce tram tant attendu a contribué à désengorger.
Nice s'est surtout dotée d'une ligne de tramway qui se visite (L'Art dans la ville : le vendredi à à 19 h ; tarif 8 € ; réductions ; gratuit jusqu'à 10 ans ; réservation à l'office du tourisme) !
Le nom des stations a été calligraphié par l'inévitable Ben et la ligne est jalonnée d'une quinzaine d'œuvres d'artistes contemporains. Le parcours nocturne guidé de la ligne s'impose !
À vélo
Grand centre urbain, Nice ne se prête pas vraiment à la pratique du vélo (pistes cyclables encore trop peu nombreuses, circulation automobile très dense à certaines heures...). De surcroît, la ville est en grande partie construite sur des collines.
Un incontournable toutefois : la sympathique balade familiale le long de la piste cyclable de la promenade des Anglais (idéale pour le roller également).
- VéloBleu : Nice s'est mise à son tour à la mode du vélo en libre service, avec son système VéloBleu installé depuis juillet 2009. 1 200 vélos sont ainsi mis à disposition dans 120 stations réparties sur toute la ville. Ils sont accessibles toute l'année, 24h/24 et 7 jours sur 7. Plusieurs formules d'abonnement sont proposées (journalier, hebdomadaire, mensuel ou annuel) et la première demi-heure est gratuite pour ces vélos mixtes, confortables et bien équipés (panier, béquille double).
Circulation et stationnement
Comme toutes les grandes villes, Nice est confrontée à une délicate gestion de la circulation automobile, aggravée par sa position géographique et son intense fréquentation touristique. Résultat, les grands axes traversent la ville et sont très souvent embouteillés.
Pour le stationnement, en revanche, pas trop de problèmes. La ville possède un nombre suffisant de places de parking, évidemment presque toutes payantes (pour les places gratuites, il faudra chercher un peu autour du port, sinon très loin du centre...). Horodateurs et de nombreux parkings souterrains dans le centre et la vieille ville. Tarifs très élevés.
Les 45 premières minutes sont gratuites dans certains parkings du centre-ville. Il existe désormais des forfaits « temporaires » valables pour l'ensemble de votre séjour, et si vous ne souhaitez pas séjourner à Nice, il est avantageux d'utiliser les parkings de délestage du tramway (Parcazur Las Planas - sortie nord de Nice - et Parcazur Pont-Michel - sortie est). Ultime précision : il s'avère très, très difficile de stationner à Cimiez.