L'avion
On arrive à l'aéroport international Ben Gourion, dans les environs de Tel Aviv.
Se déplacer en avion à l'intérieur du pays est onéreux. Cela ne vaut la peine que pour les longs trajets, par exemple pour rejoindre Eilat depuis le nord du pays, Haïfa ou même Tel Aviv.
Les
compagnies Arkia et Israir assurent les liaisons intérieures entre
Tel Aviv et Eilat.
En raison du shabbat, il n'y a pas de vols entre le vendredi après-midi et le samedi soir.
La voiture
La circulation
La conduite est à droite. Les routes sont en très bon état. Une
autoroute relie Tel Aviv à Jérusalem et Tel Aviv à Haïfa. Dans les Territoires palestiniens, les routes sont assez bonnes, mais la signalisation est parfois insuffisante.
Les panneaux signalétiques routiers sont en hébreu, en arabe et
en anglais.
La vitesse
est limitée à 90 km/h sur l'autoroute, 80 km/h sur la route et 40 km/h
en agglomération.
Les touristes peuvent conduire en Israël avec leur permis de conduire pendant un an.
Le stationnement
Le stationnement est très contrôlé, il faut respecter un code de
couleurs le long des trottoirs. Un marquage blanc et rouge
indique une interdiction formelle de stationner de jour (c'est toléré la nuit). Le marquage blanc et bleu indique une obligation d'utiliser des cartes de stationnement à partir de 9 h
(c'est gratuit la nuit).
On note ensuite quelques variantes en fonction des villes.
Renseignez-vous au moment de vous garer.
La location de voiture
La
plupart des compagnies de location de voitures, qui ont des bureaux à l'aéroport
international Ben Gourion de Tel Aviv et dans les principales villes, permettent de se rendre dans les Territoires palestiniens. Vérifier quand même avant de signer le contrat.
Il est recommandé de réserver le véhicule à l'avance. Cela peut se faire depuis l'étranger, ce qui revient d'ailleurs moins cher.
Pour louer un véhicule, il faut avoir au minimum 21 ans. Il faut avoir une carte de crédit
internationale. Certaines conditions varient selon les compagnies de location.
Le rendu d'une voiture de location à l'aéroport entraîne le paiement d'une taxe d'aéroport.
Les voitures de location ne sont pas autorisées à franchir les frontières avec l'Égypte et la Jordanie.
Si vous comptez rester sur le sol israélien plus de trois mois et conduire, il sera nécessaire d'obtenir le permis de conduire israélien.
L'auto-stop
Les touristes ont généralement peu de succès. ATTENTION, le geste pour stopper est différent de celui qu'on utilise en France : il faut tendre la main, index et majeur joints et pointés vers le sol.
Les plaques minéralogiques
- Fond jaune : tous les Israéliens (juifs des Territoires, juifs d'Israël, arabes israéliens, druzes, bédouins,
chrétiens israéliens...) habitant les territoires israéliens, et
les voitures de location.
- Fond bleu ou vert : arabes de Cisjordanie.
- Fond blanc : arabes de la bande de Gaza ou de Cisjordanie, ou diplomates en poste en Israël.
- Fond noir : militaires israéliens.
Le taxi individuel
Les
taxis individuels circulant à l'intérieur des villes sont équipés
de compteurs ; veillez à ce qu'ils soient bien activés. En début de course, le compteur est à 9 NIS environ (1,80 €) ; comptez ensuite aux alentours de 20 NIS (4 €), et un éventuel supplément pour un bagage (environ 3 NIS, soit 0,60 €).
Les tarifs des taxis interurbains sont fixés par le ministère des Transports. Faites-vous préciser
le montant le montant forfaitaire du trajet avant le départ.
Il est d'usage de laisser un pourboire de 5 % après la course.
De 21 h à 5 h 30 ainsi que les samedis et jours de fêtes juives, les tarifs sont majorés de 25 %.
Les taxis ne sont pas plus autorisés que les voitures de location à franchir les frontières avec l'Égypte et la Jordanie.
Le taxi collectif (sherout)
Ces taxis de 7 à 10 places assurent des liaisons urbaines et entre les grandes villes. Ils suivent certains itinéraires de bus urbains et interurbains. Ils partent quand ils sont remplis (pas d'horaires fixes donc), et déposent les passagers aux arrêts des bus comme à la demande.
C'est l'un des seuls moyens de transport à fonctionner le samedi (certaines lignes seulement). Les prix sont alignés sur ceux du bus et légèrement inférieurs.
Il y a des taxis collectifs urbains à Haïfa et Beer-Sheva, mais pas à Eilat ni à Tibériade.
Le bus
C'est le moyen de transport le plus répandu en Israël, mais il est parfois lent du fait de l'intensité de la circulation routière dans les grandes agglomérations. Les bus sont généralement confortables et souvent climatisés.
La compagnie nationale Egged relie les villes sur l'ensemble du territoire, sur un réseau très dense
et qui n'est pas trop cher. L'achat couplé de 2 tickets permet d'économiser 15 % sur le tarif normal. Il existe des réductions pour les enfants, les écoliers et les étudiants (sur justificatifs).
La compagnie Dan couvre la région de Gush Dan (agglomération de Tel Aviv), la Judée et la Samarie. Une carte de 20 tickets (kartisiya) donne droit à 50 % de réduction.
Beer-Sheva est desservie par l'entreprise privée Metrodan.
Attention, peu de bus circulent dans le désert du Néguev et le plateau du Golan : la voiture s'impose presque.
Des compagnies arabes assurent les liaisons à Jérusalem-Est et vers la Cisjordanie.
L'achat des billets se fait dans les gares routières ou directement auprès des chauffeurs d'autobus. Les réductions pour les étudiants sont quasi systématiques (sur justificatif toujours).
La plupart
des services d'autobus ne fonctionnent pas entre le vendredi après-midi et le samedi soir, ni les jours de
fêtes juives, en raison de l'observance du shabbat. Les lignes de bus ne fonctionnent pas non plus les jours de fêtes juives.
Le train
Ce mode de transport revient moins cher que le bus, et le réseau est en cours de développement. La Société des chemins de fer israéliens
assure un service régulier entre les grandes villes.
Les liaisons se font entre Jérusalem et Tel Aviv, et sur la ligne Nahariya-Haïfa-Tel Aviv-Beer Sheva.
Les trains sont confortables. Presque tous disposent d'un wagon-bar.
En raison du shabbat, le service n'est pas assuré entre le vendredi et le samedi soir, ni les jours de
fêtes juives.
Les embouteillages récurrents rendent ce mode de transport d'autant plus attractif.
Là encore, des réductions sont possibles pour les étudiants sur présentation de leur carte d'étudiant.
Le métro de Haïfa
C'est le seul métro du pays, appelé le Carmelit. Il relie la place de Paris à Gan-Ha'em et compte 6 stations.