Routard.com, guide voyage en ligne

Guyane

Hébergement

La Guyane n’est pas une destination bon marché pour le logement : pas d’auberge de jeunesse, seules quelques possibilités de dormir en dortoir ou de fixer son hamac...
Sur le littoral, on trouve essentiellement des gîtes, hôtels ou studios labellisés, pour un hébergement confortable et le prix qui va avec.
En forêt et le long des fleuves, le couchage est plus « nature », dans des carbets (abris en bois) où l’on dort en hamac, ou dans des bungalows. Là aussi, des labels ont été délivrés.

Camping et hamac

Il n’existe pas de terrain de camping officiel. Comme partout en France, le camping sauvage n’est autorisé qu’avec l’accord du propriétaire du terrain, mais pas sur les plages ou à proximité de sites classés.
De toute façon, en raison des risques présentés en Guyane par le couchage au sol (attention les bébêtes !), on préfèrera les carbets. En forêt, ils appartiennent le plus souvent à des particuliers (on pourrait les comparer à des résidences secondaires) ou aux agences de voyages qui y organisent des excursions, donc pas question de squatter ! Il existe un seul « carbet-refuge », où les randonneurs autonomes peuvent passer la nuit, à mi-chemin du sentier Molokoï qui part de Cacao ; il faut régler sa location (5 €) à l’une des auberges situées à chacune des extrémités du sentier de randonnée (Auberge des Orpailleurs ou Quimbé Kio). Sur certains sites naturels faciles d’accès, comme les chutes Voltaire ou celles de Fourgassié, des carbets ont aussi été aménagés et peuvent être utilisés par les visiteurs. On vous demandera seulement en contrepartie de prendre avec vous vos déchets en partant.

À noter également que sur les Îles du Salut, on peut fixer son hamac dans une salle de l’auberge de l’Île Royale, pour 10 € ; plus économique que les chambres avec pension complète à 122 € !

- Le petit truc qui sauve : si vous emportez votre hamac en forêt, pensez aux cordes pour l’attacher... Pour éviter les visites de bébêtes indésirables, enduire celles-ci de mousse à raser, et surtout, retourner ses chaussures sur des bâtons plantés dans le sol.

Gîtes de France

En plus des labels métropolitains (gîtes d’étape, chambres d’hôtes, etc.), il en existe des spécifiques à la Guyane : les Gîtes d’Amazonie et les Carbets d’hôtes, situés en forêt ou en bordure de fleuve. Le couchage se fait en carbet (hamac ou lit), avec un niveau minimum de confort assuré. En gîte, l’encadrement complet comprend la restauration, les boissons, les guides et les excursions. Les Carbets d’hôtes répondent quant à eux aux critères des chambres d’hôtes, où l’on partage le quotidien du propriétaire, avec petit-déjeuner traditionnel, par exemple.
Les Gîtes d’Amazonie et les Carbets d’hôtes peuvent aussi obtenir le label Gîte Panda Tropiques. Il est délivré par WWF aux propriétaires ayant signé une charte écologique (recyclage des déchets, sensibilisation à la protection de la faune et de la flore, etc.).
Internet : www.gites-de-france.com.

Hôtels

Essentiellement présents sur le littoral, ils vont du petit hôtel au 3 étoiles. Les chaînes installées dans le département sont Logis de France, Best Western, Novotel et Mercure.
Compter de 35 à 150 € maximum pour une chambre double.

Locations de studios

Une trentaine de locations Clévacances existent en Guyane, plus des chambres chez l’habitant, là aussi principalement sur le littoral. Compter d’environ 170 à 540 € la semaine environ, en fonction de la taille du studio.
Internet : www.clevacances.com.





 



Accès rapide : Contact, Recrutement, Photos de voyage, Billet d'avion, Hôtels, Maroc, Italie, Portugal, Paris, Espagne, Tunisie, Madrid, Chine, Thaïlande, Egypte, Canada
Marrakech, Etats-unis, Barcelone, République Dominicaine, Sénégal, Cuba,Vietnam, Mexique, Madagascar, Berlin, Toulouse, Turquie, Venise, New-York, Seychelles, Japon
Paris, Budapest, Bretagne, Corse, Amsterdam, Bruxelles, Vienne, Québec, Ile Maurice, Réunion, Normandie, Australie, Lyon, Nice, Marseille, Croatie