Les ruines de Tikal
Tikal (« le lieu des échos »), inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco en 1979, est sans nul doute le site le plus étendu et le plus impressionnant d'Amérique centrale.
Ce qui est actuellement restauré ne représente qu'une infime partie du centre cérémoniel, les autres structures sont encore enfouies sous la végétation...
Au milieu d'un parc protégé de 576 km², les ruines occupent une surface de 16 km² ; c'est le centre de l'ancienne Tikal. Autour, il y avait des groupes de maisons modestes, construites en adobe, aujourd'hui disparues, où logeaient tous ceux, paysans, artisans, commerçants, qui faisaient vivre la ville.
Tikal était autrefois recouvert de couleurs vives et de sculptures. Contrairement à Chichén Itzá et à Uxmal, tout a disparu ici à cause des pluies tropicales, de la jungle, de l'humidité... et du pillage. Après l'abandon du site, la jungle a rapidement repris ses droits.
Croisière sur le Rio Dulce
Naviguer sur le rio Dulce est l'activité la plus répandue par ici. Si l'on
a beaucoup de quetzales en poche (ou si l'on est à plusieurs), on peut louer
une lancha pour la journée et demander au batelier d'aller se perdre
dans les multiples affluents. Faune et végétation tropicales au programme. On
peut aussi s'arrêter au biotope Chocón Machacas, sur la rive nord
: écomusée où sont présentés les animaux et arbres de la région.
On suit un
sentier botanique au milieu de la forêt. Les amateurs demanderont le détour à l'île aux Oiseaux (isla de
los Pajaros). Et puis, à la sortie du
Golfete, une petite source chaude d'eau sulfurée.
On peut aussi visiter
tout ça au départ de Livingston ; les agences proposent un tas d'excursions
dans ce genre, avec explications en prime.