- Superficie : 131 944 km² (et 14 854 km de côtes).
- Population : 11 170 000 d'habitants (estimation 2007).
- Capitale : Athènes.
- Langue officielle : le grec moderne.
- Monnaie : l'euro (prononcé en grec evro) a succédé à la drachme millénaire.
- Régime politique : république unitaire.
- Chef de l'État : Karolos Papoulias (depuis février 2005).
- Chef du gouvernement : George Papandreou (socialiste, PASOK), élu en octobre 2009.
- Religion : orthodoxe à 98 %.
Économie
L’économie grecque reste une sorte de mystère. Officiellement,
elle avait réussi, sous la houlette de Kostas Simitis, premier ministre
de 1996 à 2004, à se transformer pour satisfaire au carcan des
fameux critères de convergence du traité de Maastricht, avec comme
résultat l’admission, in extremis, au club, ce qui s’est
concrétisé par l’adoption de l’euro depuis début
2002. Inflation raisonnable, dépenses publiques à peu près
maîtrisées, nombreuses privatisations engagées.
Mais, en
septembre 2004, les statisticiens d’Eurostat révélaient
qu’en réalité la Grèce transgressait les règles
du fameux pacte de stabilité… Déficit record, et dette largement
au-delà des 100 % du PIB. Un an après, le gouvernement ramait
toujours autant pour tenter de ramener le déficit à… 6 %
!
Longtemps dernière de la classe européenne pour le PIB, elle est la première pour la part qu'occupe l'économie souterraine. Le taux de chômage est relativement élevé.
Les revenus générés par le tourisme pèsent lourd dans la balance. L'impact économique des J.O. a joué en 2003 et 2004. Depuis, le soufflé est retombé, même si la croissance reste élevée.