Monnaie, banque, change
- La monnaie gambienne est le dalasi (GMD) , divisé en bututs. Il a subi une très forte dépréciation depuis 2000. Au printemps 2008, en changeant
1 €, on obtenait environ 31 dalasis. 1 dalasi valait donc à peu près 0,03 €.
- Résultat, les francs CFA sont acceptés dans beaucoup d'endroits. En revanche, autant quitter
la Gambie sans dalasis, car personne ne voudra les changer et surtout pas au
Sénégal !
- On peut généralement régler sa note avec une carte de paiement dans les grands hôtels. Quelques distributeurs de billets ont fait leur apparition à Banjul et dans la zone côtière touristique, mais seule la carte Visa est acceptée. Les chèques de
Voyage sont une bonne solution.
- Dans la zone touristique du grand Banjul, pas de problème pour trouver une banque ou un bureau de change qui prend les euros, francs CFA et travellers’. Dans les hôtels, le taux de change est nettement moins intéressant.
Budget
Hébergement
Prix établis sur la base d'une chambre double, petit dej’ généralement compris. Sur la côte, la plupart des établissements offrent une ristourne en basse saison (grosso modo d’avril à octobre).
- Très bon marché : moins de 200 GMD (5,40 €).
- Bon marché : de 200 à 500 GMD (5,40 à 13,50 €).
- Prix moyens : de 500 à 1 000 GMD (13,50 à 27 €)
- Chic : au-delà de 1 000 GMD (27 €).
Nourriture
Notre fourchette correspond à un repas complet, sans la boisson.
- Très bon marché : moins de 80 GMD (2,10 €).
- Bon marché : de 80 à 200 GMD (2,50 à 5,40 €).
- Prix moyens : de 200 à 400 GMD (5,40 à 10,80 €).
- Plus chic : au-delà de 400 GMD (10,80 €).
Bakchich
À l'origine, le bakchich était le cadeau de bienvenue, en signe d'hospitalité
et d'amitié. Aujourd'hui, le bakchich est hélas employé à tort et à travers. La plupart du temps, les dons que vous faites sur place sont
utilisés à des fins personnelles ou revendus.
Le mieux est de se renseigner sur les associations humanitaires ou organismes
sérieux présents sur place, pour voir comment être le plus
utile.
ATTENTION ! En ce qui concerne les médicaments : n'en donner qu'aux dispensaires,
missions... en aucun cas à des particuliers
qui, à coup sûr, s'empresseront
de les revendre, même périmés.
Marchandage
C'est à la fois un plaisir, un jeu, un sport nécessitant beaucoup d'humour,
de bagou, de ruse, de subtilité, de patience et de sang-froid. Un objet à 1 000 F.CFA (environ 1,50 €) se marchande en 10
mn, mais au-delà de 10 000 F.CFA (environ 15,20 €), n’hésitez pas à
passer... le temps qu'il faut !
Un
truc : faites un tour, demandez les prix, puis déterminez celui que vous désirez
mettre. Marchandez en partant de beaucoup plus bas.
Le principe de base est de ne jamais laisser voir son intérêt pour un
bibelot. Demandez le prix avec un air détaché. Observez les femmes au
marché, c’est très instructif ! Un autre principe est de ne jamais dire son prix le premier.
Avant d'aller faire
des emplettes, prenez soin de répartir vos sous en plusieurs petites sommes
planquées en différents endroits sur vous ou dans les pochettes d'un sac.
Dans un marché ou un bazar, divisez le prix initial par 2, 3 voire 4.
Ailleurs, retirez au moins 20 %. Commencez par de petits achats pour
tâter le terrain. Ne jamais sortir une tentatrice liasse de
grosses coupures.
N'oubliez pas que bon nombre de commerçants sont superstitieux. Levez-vous tôt
! En effet, si vous êtes le premier client, le vendeur sera beaucoup plus indulgent,
car c'est un présage qui lui permettra de faire une bonne journée.