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![]() Costa RicaItinéraires conseillésDifficile de suggérer un itinéraire au Costa Rica. Ce pays qui semble si petit
sur la carte est si riche qu’il vous faudra choisir... et donc renoncer. N’optez
surtout pas pour une visite au pas de charge qui vous donnerait l’impression
de tout survoler, mais ne vous permettrait pas de profiter de ce superbe pays.
Déterminez avec soin vos centres d’intérêt et choisissez trois ou quatre points
de chute au maximum pour profiter agréablement de chacun d’eux. San José
San José, c’est un peu le passage obligé au début ou à la fin du séjour, puisque c’est nécessairement là qu’on arrive et de là que l’on repart ! Et puis c’est la capitale du Costa Rica, en plein centre du pays, au cœur de la vallée centrale. À une altitude de 1.150 m, bénéficiant d’un climat printanier toute l’année, la ville est le centre de la vie sociale, économique et culturelle du pays. Elle compte aujourd’hui près de 400 000 habitants et plus d’un million de personnes compose son agglomération, ses nombreux quartiers et cités qui ont pour nom : Los Yoses, San Pedro, Curridabat, Barrio Dent, Sabanilla, Hatillo, Sabana, Rohrmoser, Escazu, Santa Anna, Alajuela, Heredia... On y trouve quelques musées, nombre d’universités, de galeries de peinture, de théâtres, de cinémas, de discothèques, de restaurants et de centres commerciaux. À San José, on visite le Museo del Oro Precolombino, le Museo
del Jade et le Museo de los Niños … mais on se dit que les musées
du Costa Rica ne sont certainement pas le premier intérêt du pays. Vous repérerez le centre hyperbolique de la ville grâce au Teatro Nacional sur la Plaza de la Cultura (Av. Ctl, Calle 3/5). Toujours très animée, elle est le lieu de réunion des jeunes, des étudiants, des amoureux et des gens d’affaires. Profitez-en pour rendre une petite visite au cybercafé de Las Arcadas, (à gauche et en contrebas du Gran Hotel, ave. 2 calle 3) qui, outre son délicieux café, propose des connexions Internet pas chères et tout à fait correctes, une laverie automatique très moderne (une bénédiction pour sécher le linge après le déluge) et un patron cubain et francophone adorable ! À San José, il faut surtout visiter le marché central (el mercado central)
avec ses boutiques et ses nombreux troquets. On peut y acheter des hamacs de
bonne qualité, des sacs, des cigares, des herbes et épices en tous genres, du
café... Tortuguero
Tortuguero, du mot espagnol tortuga (tortue) doit son nom à ses plages
limoneuses où pondent les tortues vertes. La baignade n’est pas recommandée
à cause des forts courants et des requins. En revanche, vous pourrez observer
les tortues, de nuit, accompagné d'un guide qualifié. Les tortues hawksbill,
loggerhead et leatherback viennent aussi à Tortuguero, faisant de l’endroit
un des sites les plus importants pour la ponte des tortues de toutes les Caraïbes. Parmi les nombreux points de chute qui vous seront proposés, vous pouvez, par exemple, choisir le Pachira Lodge, situé le long du grand canal de Tortuguero. Ce lodge est composé d’un ensemble de bungalows de bois très confortables (chambres équipées de moustiquaires et de ventilateurs, salles de bains et toilettes), reliés entre eux par des pontons sur pilotis. Comme pour beaucoup de lodges dans cette région, on vous propose un forfait tout compris, incluant non seulement les nuits et les repas (cuisine internationale sans grand intérêt), mais aussi le voyage depuis San José, les transports et l’accompagnement de guides expérimentés pour des excursions dans le parc. Au départ de Tortuguero, il n’est pas indispensable de retourner vers San José comme vous y invitent fortement la plupart des circuits. Il est très possible de choisir de rester sur la côte caraïbe pour en visiter la partie sud. Vous rejoindrez cette région par bus ou grâce à une automobile de location que vous pouvez vous faire livrer à Guapiles où les chauffeurs du lodge vous déposeront. Cahuita - Puerto Viejo
La partie sud de la côte caraïbe vous dépaysera totalement de votre précédente
escale. Ici le soleil tape fort, les maisons sont bariolées de mille couleurs,
le reggae est omniprésent et les cigarettes sont souvent « parfumées »...
Elles sont d’ailleurs largement responsables de la mauvaise réputation de la
région. Cette chaleureuse ambiance afro-caribéenne est due à la vague d’immigrés
jamaïcains arrivés au Costa Rica pour cultiver la banane au début du XXe siècle.
Elle est entretenue par une importante communauté de jeunes nord-américains
attirés ici par la douceur de vivre et la qualité des spots de surf. Du coup,
les prix s’envolent et certaines adresses à Cahuita sont devenues aussi chères
qu’en Europe. Ne ratez quand même pas le « cibercafé » de l’entrée
du village et ses délicieux cocktails de fruits. Le logement n’est pas très cher dans la région et dès que l’on s’éloigne un peu du centre des villages qui se succèdent sur la côte, il est facile de dénicher des cabinas à quelques mètres de la plage pour moins de 20 € la nuit. Les locations à la semaine sont encore plus intéressantes. Dans une gamme de prix nettement plus élevée, vous pouvez choisir de vous arrêter au Shawandha Lodge, situé au sud du village de Puerto Viejo, face à la petite plage de Playa Chiquita. Ce lodge conçu comme un village de cases est caché dans un beau jardin planté d’arbres géants et de fleurs tropicales. Les bungalows y sont spacieux et confortables (ventilateurs, moustiquaires, terrasses avec hamacs) et salles de bain-douche décorées de mosaïques représentant des scènes mayas ! Le restaurant du lodge est même tenu par une Française ! Cependant, pour plus de dépaysement, il est recommandé de préférer une table plus rustique, mais aussi plus authentique en se rendant à pied le long de la route (éclairée de nuit) chez Elena. Son sourire, son casado familial et son rhum valent le détour. Région de Turrialba
Au départ de Puerto Viejo, en route vers la superbe région montagneuse de Turrialba,
dans la Vallée Centrale. Après avoir rejoint, dépassé et contourné Limon (cette
ville portuaire est sans grand intérêt et pas très safe), après avoir
péniblement roulé entre les trucks fous de l’interaméricaine, vous arrivez enfin
à Siquirres. C’est à partir de cette petite ville que vous vous enfoncerez dans
le centre du pays et prendrez progressivement de l’altitude à travers les paisibles
paysages de bananeraies, puis de plantations de caféiers. Une halte au site
archéologique précolombien de Guayabo est agréable. C’est en outre le seul site
archéologique du pays. Cette petite ville habitée de 1 000 av. J.-C.
jusqu’à 1 400 ap. J.-C. aurait compté plus de 10 000 habitants.
Vous apprécierez le charme mystérieux de cette cité engloutie par la forêt tropicale
et dont seul le centre a pour l’instant été dégagé, mettant à jour des habitations,
des routes et des systèmes de canalisations. Ne vous attendez pas à des merveilles
architecturales : ce site est fort modeste, mais il est situé au cœur d’un
parc agréable à parcourir. La région offre également de nombreuses possibilités
de randonnées, dont notamment le volcan Turrialba que vous gravirez à pied ou
à cheval jusqu’au cratère. C’est encore et surtout une région réputée pour le
kayak et le rafting, pratiqués sur les rivières Pacuare et Reventazon qui se
faufilent tumultueusement au travers de la forêt vierge... Autour de la vallée centrale
À Partir de Turrialba, il est aisé de se rendre au volcan Irazu. En voiture, en taxi depuis Cartago (31 km), ou en bus depuis San José. Comme pour beaucoup de volcans au Costa Rica, mieux vaut s’y rendre tôt le matin (dès l’ouverture du parc à 8 h). En effet, ces volcans sont très élevés et les nuages s’y accrochent dans la matinée, vous privant d’une vue fantastique sur la vallée. À cette condition, à la saison sèche et avec beaucoup de chance, vous pourrez peut-être voir du sommet à la fois l’océan Pacifique et l’océan Atlantique. Le volcan Irazu, qui culmine à 3 432 m d’altitude, est en effet le volcan le plus élevé du pays. Vous le sentirez : à cette altitude, vos oreilles se bouchent comme en avion et le souffle est plus court... Il fait aussi assez froid. Prévoyez donc vêtements chauds et coupe-vent même s’il fait soleil. À cette altitude, il ne fera probablement pas plus de 16 ou 17°. Vous atteindrez, grâce à des sentiers aménagés, une longue rambarde surplombant le cratère principal. Au fond de ce dernier, un immense (1 050 m !) lac d’acide sulfurique d’un vert émeraude intense. Tout autour de vous, un paysage lunaire de sable volcanique noir et de végétation rase et aride à l’exception de ces superbes sombrillas del hombre pobre (parapluies du pauvre) dont le nom évoque clairement la taille démesurée des feuilles. En poursuivant la promenade, vous pourrez admirer les trois autres cratères du massif. La dernière éruption (de cendres) de ce volcan date de 1963. Cartago et sa basilique En redescendant sur Cartago, l’ancienne capitale du Costa Rica, faites un petit détour par la basílica Nuestra Señora de los Angeles (Calle 16, Ave. 2/4). Ce lieu saint reçoit chaque année des milliers de fidèles en pèlerinage afin de rendre gloire à La Negrita (ou Notre-Dame des Anges), sainte patronne du Costa Rica, personnifiée par une statue logée dans une chapelle de la basilique. Des miracles sont attribués à cette statue ainsi qu’à l’eau bénite d’une petite source qui coule dans des fontaines en contrebas de la basilique. Pour voir vos vœux exaucés, vous parcourrez toute la longueur de la nef agenouillé et en prière ! Les miraculés laissent là chaque année des centaines d’ex-voto représentant les parties guéries de l’anatomie que l’on peut observer derrière la nef. Ne manquez pas non plus de jeter un œil aux dizaines de petites échoppes alentours qui vendent par centaines les ex-voto et toutes sortes de bouteilles tarabiscotées aux pèlerins souhaitant rapporter quelques centilitres d’eau miraculeuse... Jardins Lankester de Paraiso Indissociable de la visite du volcan Poas, tous les voyagistes et guides vous
proposeront la visite conjointe des jardins Lankester. Ne soyez pas méfiant.
Il s’agit là d’un très joli site qui mérite le détour. Situés entre Cartago
et Paraíso, ces jardins ont été créés par le britannique Charles Lankester en 1950.
Ils sont gérés aujourd’hui par l’université du Costa Rica. Ils sont connus pour
leur collection d’orchidées (environ 800 espèces différentes).Sur près de 11 ha,
vous pourrez également admirer de superbes broméliacées (famille des ananas),
aracées, cactées, etc. ainsi que de nombreux arbres et de stupéfiants bambous. Volcan Poas À 37 Km de San José, à travers les plantations de café,
on accède à un autre volcan impressionnant : le Poas. Il culmine
à 2704 m, mesure 1500 mètres de large et 300 mètres de
profondeur. La route pour y accéder a été complètement
refaite. C’est sans doute l’une des plus belles du pays. L'accès
au volcan est très facile. Il est donc très fréquenté.
Attention, là encore il y a souvent du brouillard. . Mais comme sur tous
les volcans, la brume s’accroche au sommet dès le milieu de la matinée.
Donc, si vous ne vous êtes pas levés à l’aube, vérifiez
bien avant de payer votre droit d’entrée, que l’ensemble du
paysage ne se trouve pas dans un épais coton ! ! ! Au centre de ce volcan
en activité, le cratère principal laisse échapper des fumerolles de soufre.
Ici encore, le cratère abrite un lac de soufre, mais cette fois vert turquoise
! La végétation est luxuriante et toute la gamme des verts y est représentée.
La dernière éruption date de 1952 (le Poás cracha ses cendres à plus de 8 000
m de haut) et a donné le temps à la nature de reprendre ses droits. Par un second
sentier plus escarpé, vous pourrez continuer la visite en vous rendant au Laguna
Boto, autre cratère qui est endormi et recouvert d’un lac tranquille mais acide,
bordé par une végétation exubérante. Ce parc est très (trop ?) aménagé et donc
très apprécié des touristes américains ( parc propre, accès direct en voiture,
larges allées pour les piétons, surcroît de signalisation et de balustrades,
boutique de souvenirs, cafétéria...). Rien à voir avec l’Irazu dont les abords
restent assez sauvages. Jardins La Paz De retour de votre excursion au volcan Poas, descendez jusqu’à Poasito, puis prenez la direction de Vara Blanca. Roulez jusqu’à la station essence, puis suivez les panneaux indicateurs jusqu’aux jardins La Paz. Ces jardins aménagés vous proposent plusieurs promenades vous permettant de découvrir cinq superbes chutes d’eau le long desquelles vous grimperez grâce à des escaliers escarpés. Vous découvrirez également une immense ferme de papillons et un jardin de colibris dans lequel des centaines d’oiseaux butinent autour de vous. Tout est organisé et policé dans ce lieu à la limite du parc d’attractions, mais très aimé des Ticos eux-mêmes. Et il mérite certainement une halte pour vous offrir le plaisir d’approcher de très près la faune et la flore que vous n’admirerez que de loin dans la jungle. Pour s’y rendre, il faut être motorisé ou passer par les services d’une agence. Volcan Arenal
Le volcan Arenal, avec sa forme parfaitement conique et ses éruptions régulières de cendres, de pierres et de lave accompagnées de terribles grondements … c’est le volcan de légende, tel qu'on se l’imagine. Il est en effet spectaculaire et est considéré comme l'un des volcans les plus actifs du monde. Dans la journée, vous verrez surtout (par très beau temps) des jets de fumée ainsi que les éboulis de roches. C'est la nuit que le spectacle devient féerique. La lave rouge et brûlante s’écoule sur le versant Nord du cône et dans le noir, ces éruptions valent le plus beau des spectacles pyrotechniques. Evidement, pour profiter du spectacle, il faut que le ciel soit dégagé … question de chance !. Compte tenu de l’activité intense du volcan il va de soi qu’il n’est pas possible de gravir ses pentes au-delà des limites de sécurité. Contentez-vous donc de rejoindre les quelques points d’observation balisés, aménagés et sûrs d’où l’on peut jouir d’une magnifique vue sur El Arenal. Une option très agréable est de choisir pour point d’observation l’une des sources d’eau chaude d’origine volcanique. En suivant la direction du lac, vous les rencontrerez. Il y en a plusieurs, plus ou moins luxueusement aménagées et dont le droit d’accès est naturellement plus ou moins cher. L’eau chaude géothermale coule dans des piscines et cascades naturelles dont la température varie de 17 à 40°. Assis dans un torrent ou dans un bassin à l'air libre, vous serez parfaitement installé pour observer le spectacle pyrotechnique de l’Arenal tout en sirotant un cocktail. Deux options sont possibles pour se rendre au volcan Arenal, sachant qu’il est recommandé d’y passer au moins une soirée pour admirer le spectacle nocturne et qu’il n’est pas du tout conseillé de rouler de nuit au Costa Rica. Soit vous avez du temps (au moins deux jours) et vous faites le choix de vous y rendre en voiture ou en bus, d’y passer la nuit et de profiter éventuellement des rives du lac Arenal le lendemain. Soit le temps vous manque et il peut-être judicieux de vous en remettre à un tour-operator pour la journée (au moins en basse saison). En partant dans la matinée de San José, vous ferez invariablement halte à Sarchi pour ses boutiques de souvenirs. Notez que vous n’êtes pas obligé d’entrer dans le magasin indiqué par le chauffeur et qu’il est permis (voire conseillé) de vous éloigner un peu pour trouver des ateliers un peu plus originaux ou authentiques dans le village. Puis une seconde halte vous permettra de visiter le parc central de Zarcero (devant l’église) et ses curieuses sculptures végétales. Vous déjeunerez en route pour arriver au pied du volcan dans l’après-midi. Le forfait comprend alors le droit d’entrée aux sources chaudes, ainsi que le dîner sur place (au Tabacon Resort, par exemple). Le retour à votre hôtel sera assuré par le chauffeur de l’expédition qui vous ramènera à bon port vers minuit. Corcovado - Drake Bay
La baie Drake est sans doute le lieu le plus sauvage de l’itinéraire ici décrit. La région qui l’entoure, le Corcovado, au cœur de la péninsule d’Osa, est un véritable paradis pour la vie animale. Le National Geographic le décrit comme « le lieu biologique le plus intense de la planète » et c’est sans doute l’une des régions les plus sauvages et fascinantes du Costa Rica. À l’écart des circuits touristiques traditionnels, qui ne proposent presque jamais d’itinéraires vers cette région, le Corcovado offre une nature intacte et préservée entre le Pacifique et la jungle la plus dense. La région est si sauvage qu’il est inimaginable de s’enfoncer sans guide dans cette jungle luxuriante. Cependant, de nombreux groupes organisés parcourent le parc régulièrement, passant la nuit en refuge, sous la tente pour 2 US$ par personne et par nuit. L’autre solution, beaucoup plus coûteuse, consiste à opter pour les lodges
voisins du parc. Accessible uniquement par bateau, la baie Drake est un endroit
totalement isolé au nord-ouest de la péninsule d’Osa. Préservée et protégée,
cette baie est une véritable splendeur autour de laquelle une poignée d’hôtels
et de lodges se sont installés. Le séjour dans ces lodges est très coûteux,
mais également véritablement luxueux, comme à la Casa
Corcovado par exemple. Les forfaits proposés comprennent l’ensemble des
transports nécessaires pour atteindre le lodge et en repartir (avion + bus +
bateau), les nuits dans des bungalows de grand confort, des repas soignés, ainsi
que des excursions guidées par des spécialistes, certaines d’entre elles comprenant
un périple en bateau. Les souvenirs que vous en rapporterez seront véritablement
inoubliables. En clair, si vous pouvez vous le permettre, ne ratez pas cette
occasion. Au centre de la baie, la Isla del Caño est à 30 mn en bateau de la côte. Lors de cette promenade sur les flots, ouvrez l’œil : des dizaines de dauphins nageront autour de votre embarcation. Peut-être même assisterez-vous à l’incroyable spectacle des raies, sautant hors de l’eau pour effectuer des sauts périlleux inouïs. Avec beaucoup de chance, ce sont des baleines à bosse dont vous apercevrez peut-être les formes gigantesques. Sanctuaire ornithologique, cette île est également un site archéologique où l’on peut observer ces curieuses sphères de pierre lisse dont l’origine demeure mystérieuse. C’est surtout un excellent site de plongée sous-marine, parfaitement accessible avec un masque et des palmes. Sous la surface de l’eau, vous découvrirez un véritable jardin de coraux et des centaines de poissons de toutes les couleurs et formes imaginables. De retour sur la terre ferme, les superbes plages de l’île offrent un paysage splendide. Inoubliable ! |
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