Franchir l’Atlantique pour découvrir les États-Unis est une expérience inoubliable. Métissés mais profondément unis, les 50 États valent bien mieux que les clichés des prophètes de l’anti-américanisme. Terre d’immigration depuis belle lurette, les États-Unis sont un pays-monde, une planète à part entière. Quoi de commun entre le désert de l’Arizona et les sommets enneigés du Vermont ? Entre les mormons de l’Utah et les gays de Key West ? Entre les latinos de Los Angeles et les WASP de Boston ? Le sentiment est très fort d’appartenir à une nation d’exception, au destin messianique, à une terre promise.
De Boston à Washington en passant par Philadelphie, le nord-est des États-Unis est peuplé de villes au passé émotionnel fort.
L’Ouest américain évoque les diligences, les pionniers, les cow-boys et les Indiens, les saloons et les chercheurs d’or, mais aussi les marginaux fuyant la civilisation des villes. Dans les parcs nationaux, du Grand Canyon au Yosemite Park, tout est démesuré et d’une étrange beauté : la sauvagerie des paysages, les déserts arides, les forêts vieilles comme le monde, les cactus géants, les séquoias et les geysers. Et au milieu de nulle part surgit Las Vegas, incarnation de la folie « made in USA ». Quant à la Californie, de la libre San Francisco au clinquant de L.A. en passant par la haute technologie de la Silicon Valley, elle incarne le mythe américain par excellence.