![]() Traditions CanariesArtisanatL’osier, le jonc et la feuille de palme servent à confectionner des objets pratiques et décoratifs. Un autre savoir-faire important est celui de la broderie et des dentelles, le calado canario. On trouve à La Palma et à La Gomera de la poterie vernissée aux motifs guanches originaux. À La Palma, la fabrication de cigares à la main est assurée dans des petites usines à Las Breñas, Mazo et Santa Cruz. FêtesLes plus importantes sont sans doute les carnavals de février, en particulier à Santa Cruz de Ténérife. D’autres festivités intéressantes : Notre-Dame du Pino (8 septembre) et La Fête-Dieu (juin) à Ténérife. Cette dernière s’accompagne de processions dans des rues des villages de La Laguna et l’Orotava recouvertes de tapis de fleurs (tapis de sel à Lanzarote). Les romerías sont des fêtes en l’honneur de la Vierge ou du saint patron de la ville. À La Palma, une fête très colorée et populaire est celle qui célèbre Nuestra Señora de las Nieves (août) et qui a lieu tous les cinq ans. Lutte canarienneC’est le sport autochtone par excellence, hérité
des ancêtres insulaires. À l’intérieur d’un cercle nommé terrero, deux
participants luttent pieds nus, mais il s’agit en fait de l’affrontement entre
deux équipes de douze lutteurs chacune qui se relèvent successivement. Les adversaires
essaient de se renverser l’un l’autre jusqu’à en finir avec l’équipe concurrente. Musique et danseLa musique fait partie de la vie quotidienne et
on trouve de nombreuses troupes de musiciens et de chanteurs amateurs qui jouent
les mélodies traditionnelles dans les tenderetes (sortes de bars en plein
air) lors de verbenas (fêtes populaires). Savoir-vivre et coutumes- Tenues vestimentaires : s’agissant d’une destination balnéaire,
les autochtones sont très habitués aux visiteurs en petite tenue. Le nudisme
est même pratiqué sur certaines plages. Néanmoins, portez une tenue décente
en ville et lors des visites d’églises et de monuments. Le silboCe langage sifflé de La Gomera fut probablement inventé par les premières populations guanches pour communiquer à travers les ravins. Cette forme de langage est encore utilisée par les pêcheurs et les paysans pour garder le contact. On recense une forme similaire chez les Indiens zapotèques des montagnes de Oaxaca, au Mexique. |
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