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Bonsoir,
« La pauvreté des biens est facile à guérir, la pauvreté de l'âme, impossible » écrivit Montaigne en son temps.
Les critiques sans fondement c’est hélas l’une des nombreuses méthodes qu'affectionnent les sots – Procureurs par trop faciles - pour perdre toute crédibilité, a fortiori lorsqu’ils n’ont que des mots dérisoires dans leur supposée analyse et de belles théories importées du monde occidental ; mais que des théories et que cela notamment sur le « comment éradiquer la pauvreté ?».
Européens tout comme habitants outre atlantique « balayons devant notre porte », si vous le voulez bien, et ne nous essayons pas à vouloir transposer au Maroc ce qui n’a pas réussi chez nous ou à nous instituer en donneurs de leçons.
Votre critique est bien trop facile, quelle définition donnez-vous de la pauvreté et que proposez-vous en substitution ?
Au constat que l’on peut faire de l’augmentation exponentielle de la pauvreté, des conditions de vie et du chômage en nos pays occidentaux, nous n’avons pas de leçon à donner au Maroc.
Tous ces petits métiers qui contribuaient à la vie de nos villes et de nos campagnes de France et que l’on a sacrifiés au nom d’un parait-il progrès, le Maroc les a conservés et développés ; des milliers de familles en vivent.
Par ailleurs, lorsque l’on a prétention, comme vous le faites, à « brocarder » des écrits qui ne sont que les transcriptions de ce que l’on constate il convient, tout d’abord et à mon sens, de faire preuve d’une certaine éducation ; cette éducation consiste à lire correctement ce qui est écrit, ce que cela sous entend et de tenter d’en comprendre le sens.
Nous ne vous avons pas attendus, mon cher monsieur, pour débattre sur ce site sur le vaste et triste sujet qu’est la pauvreté de l'humain qui dépasse et de loin les frontières du pays ; mais aussi sur la dignité des populations dans certaines régions du Maroc et des améliorations que nous constatons dans ce domaine, les uns, les unes et les autres, d’année en année.
Bien callé dans un fauteuil avec le sempiternel sens critique, les « il faudrait que… », « y’a cas … » on connaît ! J’oserais dire on ne connaît hélas que trop.
La lutte pour éradiquer la pauvreté, le chômage tout comme l’amélioration des conditions de vie des populations marocaines c’est avant tout l’affaire des Marocains et des Marocaines et certainement pas la votre.
Notre responsabilité se limite à tenter de trouver et d’apporter une aide – aussi modeste soit-elle - tout en prenant les précautions d’usage et en tout premier lieu en respectant le pays qui nous accueille ; ne serait-ce que pour quelques jours de vacances.
Respecter n’est point soumission.
Si vous voulez être respecté, commencez donc par être respectable dans vos critiques et, en outre, assez pertinent pour imposer le respect à défaut de considération.
Serviteur.
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