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Forum Madagascarépidémie chikPosté par mariehc le 2 février 2006 à 10:28 dans Santé et sécurité MadagascarBonjour, Quelqu'un aurait-il des infos sur l'éventuelle épidémie de chikungunya... dans quelles régions de Mada... Bonne journée. Marie Re : épidémie chikPosté par vogelfreund le 6 février 2006 à 13:55Mon ami de lettre m'a écrit . Ici à tamatave il y a une épidémie de palu ou quelque chose y ressemblant . beaucoup de gens sont malades. On fait la queue devant les pharmacies. Il paraît qu'à la Réunion aussi il y a cette épidémie. Hanspeter Annonces Google
Re : épidémie chikPosté par nitramgm le 7 février 2006 à 15:08Paru dans l'Express ce jour le 7.02.2006 TOAMASINA MANQUE DE MÉDICAMENTS - RECRUDESCENCE DES CAS DE FIÈVRE On ignore si la fièvre de chikungunya qui frappe les îles voisines, comme La Réunion, Maurice et les Seychelles, atteint Madagascar. (Photo Afp) La ville de Toamasina est sur le qui-vive. Après la consigne ministérielle adressée aux pharmacies locales pour assurer un service maximum, ces dernières font face à l'épuisement de stocks. Ciel gris à Toamasina. Les impacts de la fièvre inconnue sévissant dans la ville atteignent également peu à peu le quotidien des gens. Face au nombre de malades qui ne cessent de croître nuit et jour, les pharmacies sont à court de médicaments. "Notre stock commence à s'épuiser. Pas le moindre médicament antipaludéen et anti-inflammatoire n'est plus disponible. L'approvisionnement de sérum, de quinine, de Primpéran, de Gentamicine, de Maloxine ou encore de Doliprane se fait à la queue", explique Nirina, une commerciale de la pharmacie Mahatsara, elle-même a assuré le service de nuit d'hier. Depuis la propagation de cette maladie qui fait rage à Toamasina, la plupart des pharmacies enregistre une hausse de 100% de leurs clients au fil des jours. Elles sont dix-sept à assurer la vente de médicaments dans la capitale du Betsimisaraka, un chiffre qui sera bientôt insuffisant à cause des nombreux foyers inquiets pour leur santé, vu le rythme de l'évolution de la crise. "On a dû recourir à des approvisionnements plus substanciels de la capitale. Les commandes arriveront d'ici jeudi", ajoute la pharmacienne pour calmer ses clients. Désinsectisation. Le petit Dylan est mort le 13 janvier 2006 à La Réunion, victime du chikungunya. (Photo Afp) Malgré les résolutions prises, la situation demeure la même car la demande devient de plus en plus pressante auprès des consommateurs. Spécialement, après que le ministère de la Santé et du planning familial a diffusé une consigne sur les chaînes locales incitant les pharmaciens à assurer un service maximum de nuit pour aider la population. "Depuis une journée, nous sommes restés ouverts sans interruption par solidarité vis-à-vis de nos confrères et par soumission à la consigne ministérielle", explique un responsable au sein de la pharmacie Mirindra, lui-même ajoute que jamais la ville n'a connu une telle effervescence. Ainsi, la psychose continue d'apeurer Toamasina. Par ailleurs, les médecins au sein de l'Hopitaly Be ont effectué des prélèvements sur une dizaine de cas pour être envoyés à Lyon pour analyse. Le personnel soignant de l'hôpital n'arrivent plus à compter le nombre de patients qui augmentent de jour en jour. De ce fait, pour le moment, ils ne communiquent plus ni chiffre ni commentaire en attendant que les résultats d'analyse soient connus. Le ministre a également, lors de sa visite-éclair de la semaine dernière, sensibilisé la population sur la désinsectisation et à l'utilisation des moustiquaires. Re : épidémie chikPosté par Robinson le 7 février 2006 à 15:38Questions à ... Dr Yolande Nirina Raoelina, Chef de service de la lutte contre les maladies émergentes et réemergentes • Diverses maladies apparaissent en ce moment. La situation sanitaire est-elle alarmante ? - Elle est normale, dans la mesure où nous sommes en pleine saison des pluies. Des maladies existent tout au long de l'année, seulement elles foisonnent entre octobre et avril. En effet, les microbes prolifèrent et se propagent facilement à cause des eaux stagnantes, de l'arrivée des pluies et de la hausse de la température et de l'humidité. • D'autres maladies comme le chikungunya émergent aussi. Qu'avez-vous à dire sur ce sujet ? - Il faut d'abord noter que notre service s'occupe des maladies émergentes et réemergentes. Une distinction doit se faire pour les deux cas. Le chikungunya, qui sévit actuellement à la Réunion, fait partie de la deuxième catégorie. Elle a déjà existé depuis longtemps, même si son apparition dans l'île soeur est encore récente. Pour les nouvelles maladies, donc émergentes, comme les cas de la grippe aviaire ou du Sras, Madagascar reste en alerte à chaque situation déclarée. • Quelles sont les précautions prises ou à prendre dans la prévention, pour les deux cas ? - Se préparer à toute éventualité est la meilleure des préventions. Notre service approvisionne les centres de santé de médicaments spécifiques. Nous renforçons, de même, les compétences de notre personnel technique. Pour le cas du chikungunya, étant la maladie du moment, nos équipes sanitaires sont déjà alertées de son existence dès l'année dernière. En effet, elle est apparue dans les îles voisines en 2005. Chaque direction du ministère de la Santé et du planning familial a déjà reçu une note afin que tout le monde s'y prépare. • En quoi consiste cette préparation ? - Les tâches sont coordonnées au sein de la direction, où plusieurs services sont regroupés. Nous communiquons en permanence avec le service de surveillance épidémiologique, ce dernier déclenchant la riposte chez nous. A chaque alerte, des stratégies sont menées pour assurer la sensibilisation. Une planification est mise en place pour l'intervention médiatique de notre action tout au long de l'année. Car, il faut que les gens se rendent compte de l'ampleur de chaque type de maladies. Cette année, le ministère a même renforcé la supervision, afin d'éduquer les gens selon les éventualités qui présentent. Des radios locales nous soutiennent dans ce sens. • En cas d'épidémie, existe-t-il une démarche spécifique ? - Toutes les démarches doivent être respectées, car il s'agit avant tout de santé publique. Une alerte et une enquête justifient le cas d'épidémie. Mais nous ne devons pas minimiser les analyses jusqu'à la confirmation ou non. Pour le chikungunya, ces étapes doivent être respectées, même si aucun résultat n'est encore connu. • Le chikungunya présente-t-il un danger pour la santé publique? - Si les analyses révèlent un cas de chikungunya, le pays ne devra pas s'affoler, car ce n'est pas une maladie mortelle. Nous disposons déjà de mesures préventives adéquates. Depuis des années, le programme de lutte contre le paludisme s'encadre dans la politique nationale de la santé. Le chikungunya ne constitue pas un danger, car nous en sommes mieux préparés. Contrairement à la Réunion, qui n'avait pas connu auparavant de cas de malaria ou de maladies analogues. C'est pourquoi elle a minimisé la prévention. • Mais si les analyses prouvaient un ou des cas de chikungunya, quelles mesures prendriez-vous ? - Comme le chikungunya se transmet par l'intermédiaire d'un virus, il n'y a pas de traitement fixe. Il dépend du symptôme qui se présente. Le seul problème avec ce genre de maladie c'est que, même si elle n'est pas mortelle, le traitement dure. En effet, celui-ci demeure symptomatique. En tout cas, le ministère est mieux équipé grâce à des stocks épidémiques. La mise en place de pharmacie "Fanome" au sein de chaque centre de santé de base, ainsi que la distribution de moustiquaires constituent un plus pour rendre la confiance à tous les Malgaches. Re : épidémie chik ala ReunionPosté par le deserteur le 7 février 2006 à 17:00je suis arrive il y a 2 ans 1/2 a la Reunion quelle tristesse de voir cette belle ile remplie de decharges sauvages,de poubelles deposees au coin des rues,sur les trottoirs. Qu'on fait les pouvoirs publics? les depots sauvages sont restes en ville comme au bord des routes Et maintenant arrive le temps de la recolte. Une majorite de gens vivant a la Reunion sont sales,qu'ils soient comoriens,reunionnais,metro etc... des depots dans les jardins de bouteilles de verre,frigos,tele,matelas sur les trottoirs etc... le moustique est la,pas par hasard. Les 1ers cas ont eu lieux en 2005,personne n'a bouge,pas meme la DRASS,ni le prefet...personne A ce jour 50000 pers ont ete piquees et entre 5000et 10000 le seront encore pdt des semaines La faute a qui? Pouvoirs publics? habitants de l'le? Et maintenant place au grand nettoyage,seul avantage du moustique,on ramasse les depots sauvages,poubelles,enfin on nettoie l'ile de la Reunion,mais un peu tard. les touristes arrivent moins nombreux et on peut les comprendre,on a commence a se soucier de l'epidemie car les enjeux economiques de l'ile sont a la baisses(tourisme,arret s maladie dans les entreprises etc..) tout cela à un cout. et toutes ses victimes,que vont ils devenirs dans les annees avenir? quelles seront les sequelles? Il y a bien un ou des responsables,qui doit payer? On a laisse l'epidemie se developper depuis 2005,quelle honte. les responsables doivent payer,des tetes doivent tomber. ou vont nos impots? quels services devont nous attendre des services publics? on se rejette la faute,c'est tres facile,personne ne veut prendre de responsabilite et personne n'assume maintenant. Pour etre un elu du peuple la on est pret a prendre des responsabilite,mais a les assumer des qu'un gros probleme se pose,c'est autre chose. Pour ceux et celles qui veulent venir à la Reunion,prevoyer produits a moustiques,moustiquaire et avec un peu de chance vous passerez au travers un homme avertit en vaut deux reste a voir la propagation de l'epidemie qui touche tte l'ile Re : épidémie chikPosté par onearth le 8 février 2006 à 09:08ici, a tana, pour l instant ya aucun pb, si c est le chik qui vient de reunion, (je dis bien si), le pb se cantonne pour l instant sur la cote est mais pourrait se propager assez vite si on prend l ex de la reunion mais ce n est ke mon avis , je ne suis pas specialiste oliv |