Premier voyage à New York et pas le dernier...ultime versionPosté par acidkiss le 19 juin 2012 à 15:51 dans Activités et visites New YorkRécit long, félicitation à ceux qui iront jusqu’au bout. Départ Roissy, samedi 9 juin. Une fois posés sur le tarmac de JFK (19h35), on passe les formalités administratives (1h15 d’attente) en faisant un grand sourire au douanier qui visiblement ne goûtait que très peu à l’éclat de ma dentition. On récupère nos valises et on sort du Terminal 8 et là, première vision : Un yellow cab. C’est sûr, le pilote ne s’est pas planté de destination, on est bien à New-York. On s’engouffre dans un des ces magnifiques carrosses jaunes (oui, bon, je romance un peu) direction Time Square et l’hôtel Yotel (42nd St 10 Avenue). Je ne saurais dire quel chemin nous avons pris, toujours est-il qu’à un moment donné, au loin, on aperçoit les lumières de Manhattan. J’ai été tenté de chanter au chauffeur la tragique chanson de transport de car (« chauffeur si t’es champion…appuie sur…, blablabla) mais la barrière de la langue ainsi que le coté franchement pathétique de la chose calma mes ardeurs. On arrive à l’hôtel. Façade blanche à néons violets tendance ultradesign, « auto-check in » sur ordinateur, direction le 23 ème étage et la « cabin 2302 » que nous avions réservé. « Cabin » parce que c’est comme ça qu’ils appellent la chambre. Alors certes, c’est pas la suite nuptiale du Caesar Palace mais néanmoins c’est chic et douillet. Et puis surtout la literie permet de se refaire la cerise après les marathons quotidiennement effectués. Parce que oui, ne nous mentons pas, j’avais prévu un planning en me disant qu’il serait le fil rouge de notre aventure new-yorkaise et qu’au moindre « coup de barre », on relâcherait un peu la bride. Mais de relâchement, il n’y eut point. Au contraire, inconsciemment, nous nous sommes lancés dans une boulimie de bitumes. (Merci à mes chaussures de running pour sa coopération judicieuse). Au début du séjour, on s’est muni de la précieuse MetroCard 7 jours pour ne s’en servir au final que 3 fois. Dimanche matin direction Harlem et la First Corinthian Baptist Church (en métro) pour la messe. Petit conseil au passage, évitez d’arriver en même temps qu’un groupe de touristes, ça vous évitera peut-être d’être « parqué » dans un coin comme si vous assistiez à un show sur Broadway. Bref, les chants d’enfants démarrent, une ambiance particulière et joyeuse s’installe puis vint le sermon du pasteur. Pour qui a déjà été à l’église, on pourrait craindre ce moment. Et bien au contraire, j’ai été étonné par l’approche de l’orateur dont le discours était plus proche du coaching mental sur la confiance en soi que sur l’habituelle nécessité de rédemption du « pêcheur » (pas celui avec sa canne, hein !). J’ai trouvé ça plutôt moderne et dépoussiérant. Deux heures qui sont passées très vite au final. Par la suite, brunch chez Amy’s Ruth où par notre manque de vocabulaire en soulfood nous a conduit à commander à l’aveugle. (parce qu’au bout de la 10 ème question, on sentait que la serveuse allait se mettre le stylo dans l’œil, notez que je la comprends) L’occasion de découvrir le « grits » à mi-chemin entre le gâteau de riz et la polenta. Le ventre plein, nous roulons mollement vers Central Park pour déambuler tranquillement. Finalement, un chemin en menant à un autre, on a traversé une bonne partie du « poumon vert » se posant au passage un ou deux fois pour regarder des autochtones s’adonner à une de leurs passions favorites : le baseball. En fin de journée, on retourne sur Time Square pour commencer notre visite du coin par le M&M’s store. Certes pas touristiquement parlant très culturel mais pour le moins surréaliste, suivi de Toys’r Us et à peu près toutes les boutiques qui nous menèrent jusqu’au Ellen Stardust dinner. Alors, ça n’est pas une trouvaille puisque j’ai « piqué » l’info ici même mais c’est vraiment un truc à faire. La nourriture (junkfood) tient la route mais c’est surtout pour goûter à l’ambiance imprimée par les serveuses et serveurs qui se lancent tout au long de la soirée dans un tour de chants irrésistible. 22h00…bah non, on teste pas la vie nocturne new-yorkaise, non, pas là ! On rentre à l’hôtel et on se couche parce que les jambes sont aussi lourdes que nos paupières. Décalage horaire oblige, les yeux s’ouvrent à 5h00 du matin, le bonhomme « frais comme un gardon ». La coéquipière, beaucoup moins. Direction la Highline que nous avions décidé « d’attaquer par la face nord » pour rejoindre Greenwich. Sauf que l’entrée de ladite Highline, on ne l’a jamais trouvé pour la bonne et simple raison que le précieux guide papier censé nous sauver de la perdition nous indiquait une entrée qui n’existait pas encore, cette portion là de la promenade n’étant pas finie. Du coup, on file vers Greenwich Village par les grandes rues avec un pèlerinage à la Mecque…du basket : le Madison Square Garden. (les amoureux de la balle orange comprendront). Nous traversons un bout de Chelsea...Arrivée sur Greenwich, température au sol 25°C, lunettes de soleil fixées sur le nez. Autant le dire tout de suite, si je devais (ou plutôt pouvait) habiter NY, j’aimerai que ce soit là. Succession de petits quartiers arborés (dont certaines rues sont pavées) plantés de maisons de 3-4 étages aux couleurs multiples. Il fleure bon un parfum de bon-vivre et de tranquilité. Par voie de conséquence, ça fleure aussi le fait que le prix du m² « te coûte un bras ». On décide de déjeuner au Corner Bistro. La qualité du service est proche de celui d’une brasserie parisienne aux heures de pointe, c’est à dire proche du néant. Néanmoins l’impression d’être transparent aux yeux du restaurateur est effacée dès la première bouchée du burger. (de loin le meilleur jamais mangé) Pour la petite histoire, nous nous sommes retrouvés là au moment de la diffusion du match de football France-Angleterre, entourés d’anglais ou du moins de supporters de la « perfide Albion ». Chauvinisme oblige, inutile de dire que je suis sorti du bistro le torse bombé après l’égalisation française à l’issue de la première mi-temps (je digresse). Diablement repus, nous descendons ensuite vers Soho. Boutiques chics et immeubles robustes (les fameux cast irons). On quitte clairement le coté « village » pour du plus imposant. Ce qui est assez singulier à New-York (du moins pour le peu que j’en ai vu), c’est que l’on change totalement de style d’un quartier à un autre mais pour autant chacun a une âme et un cachet particulier. Les cast irons, c’est massif mais c’est beau, c’est flamboyant. La journée est entamée au deux tiers déjà quand nous décidons de « remonter » vers Time Square (donc notre hotel) en passant enfin par la Highline. Ouf ! Elle existe vraiment ! Que dire de la Highline si ce n’est qu’après une journée de marche dans le bruit de la plupart des rues (hormis Greenwich) c’est reposant à un point. L’impression d’être suspendu au-dessus des quartiers traversés rajoute au charme de la balade, le point de vue est évidemment différent de celui qu’on peut avoir quand on est au ras du sol. Les paysagistes en charge des lieux maîtrisent leur sujet, c’est massif, c’est beau, c’est flamboyant. (Mais pas comme les cast irons, hein ! C’est différent). De retour à notre « cabin » 2302, nous enfilons notre habit de lumière. (non pas pour aller en boite) Ce soir, nous allons au Charthouse. (Autre bon plan glané ici bas). Alors pour info, si vous décidez de vous y rendre, allez-y en bus si vous pouvez ou négociez dur avec le chauffeur de taxi au moment où il tourne la clé de contact. Pourquoi ? Euh…simplement parce que ça vous évitera de payer la course la plus chère du monde (et ce, sans caviar ni Champagne à bord). 57$ pour 9 minutes de voiture à l’aller !!! Merci, au-revoir ! (le type m’a filé son numéro pour qu’il vienne nous rechercher après le dîner, tu m’étonnes) Après négociation au retour : 38$. Vous cherchez l’erreur ? Ma tronche de touriste pardi ! Je précise que le retour fait aussi 9 minutes. Logique ! Alors, le Charthouse, si vous voulez faire votre demande en mariage (ou pas), c’est idéal ! Serveur aux petits soins, assiettes à dominante marine (pose indispensable pour l’estomac après le tout-burger) et vue inoubliable sur un Manhattan scintillant de mille feux (amicale des clichés, bienvenue !). C’est massif, c’est beau, c’est flamboyant. (Mais pas comme les cast irons ni la Highline, c’est…différent). Blague à part, c’est assez magique comme vue. Ma chère et tendre fut subjuguée (et sans avoir fait la moindre demande en mariage donc ça reste ouvert à tout le monde). Le 3 ème matin se profile, j’ai gagné une heure de sommeil par rapport à hier. Un coup d’œil par la fenêtre pour voir que le soleil s’est fait la malle. On s’en tient malgré tout au plan : les Four square. On déroule jusque Union Square en mitraillant au passage sous toutes les coutures le Flatiron Building. Une fois sur Union Square, il est 10h30 et donc beaucoup trop tôt pour aller manger au Shake Shack. Le temps d’échanger avec un squirrel qui passait nous voir histoire de nous faire savoir que lui, à 10h30, il mangerait bien et si possible avec nous, la pluie se met à tomber ! Dans la série des « conseils à bibi », prévoir absolument un plan B si d’aventure la météo s’avérait capricieuse. Non parce que vous vous doutez bien que moi, je suis parti à New-York en me disant que j’aurai beau temps tout le temps (même si je savais que non). Donc pas de plan B couché sur le papier de mon planning. La tuile ! On se hâte (mais pas trop) vers Grand Central Terminal sous notre parapluie (ma femme pense à tout). Toujours à pied parce que trois gouttes ne nous forceraient pas à prendre le métro, non non non ! A Grand Central Terminal, là, on prend de nouveau une claque une fois dans le hall. Au delà de la joie de trouver un toit pour nous abriter, c’est… Vous voyez le hall de la gare de Pontault-Combault ? Et bien, c’est tout le contraire. C’est majestueux, Une allure de palais, une hauteur sous plafond que ne renierait pas Stéphane Plazza. D’ailleurs en parlant du plafond, je vous invite à lever les yeux quand vous y serez, ça vaut le coup d’œil. On se faufile en dessous de ce fameux hall, dans la dinning concourse (hall des restaurants) pour s’alimenter au Junior’s restaurant, vendu comme faisant le meilleur cheesecake de l’univers (du moins de Manhattan). Je ne pourrais pas vous donner mon avis étant entendu que c’est le seul et unique cheesecake que j’ai mangé de ma vie. Tout juste pourrais-je témoigner du fait qu’il était tout à fait délicieux. (une part suffit, ceci dit) Fin du repas, la pluie tombe toujours. Où s’abriter en restant constructif ? Réponse : en allant visiter le siège des Nations Unies. Pas prévue initialement au programme, cette visite ne vaut vraiment que par son coté « plan de secours sous la pluie ». Certes, ça reste un avis personnel mais les principales salles (notamment celle du Conseil de sécurité) ne se visitent pas et l’audioguide ne fait que survoler la partie « règlement des conflits internationaux ». On sort du batiment et là, miracle ! Un léger soleil. On traverse donc Manhattan d’Est en Ouest, Saint Patrick Cathédral, Rockefeller Plaza…la journée pluvieuse, la grisaille et les trottoirs trempés nous rendent un peu moins légers qu’à l’accoutumée. On a un peu le sentiment de vivre la journée de la lose. Ceci se confirmant le soir même en allant manger dans un TGI Friday, chaîne de restaurants à mille lieux de nos dernières étapes culinaires. Ah ça, quand ça veut pas sourire ! La « patronne » se venge en faisant chauffer la carte bleue et moi, je peaufine mon corps d’albâtre en portant les paquets. Demain et un autre jour dit-on. En fait, pas ce jour là en clair. Il pleut donc on décide de s’enfermer dans les magasins pour faire le plein de choses à ramener à ceux qui sont rester travailler cette semaine là. Je passe brièvement là-dessus parce que le shopping, déjà, à vivre c’est pénible alors à raconter. (century21, Macy’s, etc…, métro obligatoire pour ça) Le midi, on a gouté au burger de chez Shake Shack sur Time Square. Les frites au fromage sont à se damner. Le soir, la pluie a cessé et nous nous offrons une petite virée au Marriott, plus précisément au View que tout le monde connaît sur ce forum (je déniche rien, je pique tout). J’avais lu que c’était un repère à « touristes gueulards ». Est-ce le conditionnement psychologique, toujours est-il que j’étais surpris par le décalage entre l’idée que je m’en faisais et la réalité. Le concept du resto panoramique qui tourne, j’ai trouvé ça fabuleux. C’est vrai qu’à un moment donné, il devient compliqué de retrouver le buffet qui, lui, ne tourne pas mais sinon, pour la vue, ça vaut de coup d’œil (gag, effet, rire !). La montée en ascenseur au 48 ème étage est assez saisissante également. La descente aussi, notez bien. Jeudi, le soleil est revenu. On déhotte tôt le matin pour Battery Park. On sort à la station « World Trade Center ». On en profite après quelques minutes de marche pour prendre en photo les attributs du « taureau de Wall Street », paraît que ça apporte la prospérité. (C’est massif, c’est…ok je sors). Balade dans Battery Park, on respire un peu de chlorophylle, on croise 2-3 squirrells pas manchots dans l’art d’ouvrir un sac poubelle et on prend le Ferry pour Staten Island. Si vous êtes du genre à vous faire un brushing le matin, oubliez tout de suite le ferry parce que ça vente furieusement. La traversée se fait néanmoins agréablement, un coucou royal à la statue de la liberté, on accoste à Staten Island et on repart dans la foulée. Le ferry est encore un autre point de vue non négligeable de Manhattan, de sa pointe sud en tout cas. L’appareil photo mitraille. On remonte vers le Seaport en faisant une halte au musée de la Police de New-York (on m’a forcé). Parenthèse : il me semble qu’à New-York, l’uniforme quelqu’il soit est une fierté et est respecté. La résultante du 11 septembre ? Peut-être mais probablement pas que. Parenthèse refermée. Le Seaport et le Pier 17…que dire de ça ? On m’avait prévenu que c’était une usine, c’est le cas. On a dévoré un hotdog avec le Brooklyn Bridge en toile de fond, y’a quand même pire, avouons-le. On prend le métro pour traverser la rive direction Brooklyn. On arrive dans un petit paradis résidentiel : Brooklyn Heights. Les oiseaux chantent, peu ou prou de voitures circulent dans les rues, les bâtisses sont pleine de charmes à tel point qu’on aimerait les visiter, pire, qu’on aimerait y vivre. J’ai conscience que ce quartier ne pourrait résumer à lui seul ce qu’est Brooklyn mais je craque pour cet endroit. Le passage sur la promenade au moment où s’ouvre à nous la vue de la skyline et du brooklyn bridge est époustouflante. Une sensation bizarre se crée, celle d’être devant un décor, que ce l’impression que l’on voit n’existe en réalité. Le même décalage que lorsque l’on regarde un film à la télé. C’est surprenant. On remonte en métro vers Prospect Park, présenté comme le chef d’œuvre des créateurs de Central Park. Prospect Park ressemble à une immense prairie, plus sauvage que Central Park mais tout aussi vivifiant. Même si toute cette verdure ne nous donne qu’une envie : s’allonger et buller. Ce qu’on s’empresse de faire. Quelque temps plus tard, on descend Flatbush Avenue jusqu’au Brooklyn Bridge (la marche à pied de trop, je pense). En dessous du pont se trouve le Grimaldi’s, restaurant italien, maître es-pizza. La file d’attente nous laisse à penser que la table est bonne. Comme de fait, ladite pizza l’est tout autant. Une pizza pour deux suffit largement vu que qu’elles ont le diamètre d’un pneu de camion. Je vous rassure, elles n’en ont pas le goût…de pneu (Popeck, sors de ce corps !). On finit la journée et peut-être même la semaine pas le Grand Final, El Grande Finale : la traversée du Brooklyn Bridge au soleil couchant. « Timing is everything ». Clairement, on était au point niveau horaire. C’était en somme le bouquet final d’un feu d’artifice à New-York. Méfiance tout de même aux cyclistes qui déboulent dans l’autre sens, pas toujours visibles quand vous avez l’œil collé à l’appareil photo. Dans la foulée, nous avons tenté de faire la montée du Top of the Rock mais il avait vendu l’intégralité de leurs tickets et comme on n’avait pas pris les notres en avance. Je me dis que ça nous fera ça à faire quand nous y retournerons Parce que j‘ai cette certitude. Celle d’y revenir bientôt… Merci .....Posté par la star le 19 juin 2012 à 20:01Merci pour avoir detaillé votre voyage. Vous m'avez fait rire et aussi rêver à notre prochain (et premier) voyage à New York . J'ai hâte d'y être. Vous êtes resté combien de jours ? Annonces Google
quel marathon!Posté par nachris33 le 19 juin 2012 à 20:59quel marathon!! vous etes pas ennuyer à ce que je vois!! en tous ca j'ai bien ri!! merci pour tous vos renseignements; Merci pour ce retour!Posté par Doro30 le 19 juin 2012 à 21:38Un récit pas du tout long à lire!! Votre retour est très agréable à lire!! Je retourne à NY au mois d'août, et aimerait savoir quel guide papier aviez-vous pour la High Line, car d'après mon ébauche, je comptaus également la faire du Nord au Sud! Je vais tenter Grimaldi's aussi, en espérant ne pas faire 2h de queue!! Merci encore, Dorothée Encore 1 semainePosté par vlaming le 20 juin 2012 à 08:39Merci, pour ce tres bon recit. Je pars la semaine prochaine et tres impatiente. Nous logerons aussi au Yotel. Mais voyagons avec XL Airlines, Quelqú'un a des experiences avec cette Compagnie? Trop court !Posté par acidkiss le 20 juin 2012 à 09:29Nous sommes restés 6 jours entier sur place sachant que nous avions atteri la veille au soir et repris l'avions au soir du 6ème jour. Mais compte tenu de notre programme, avec un leger recul, je réalise qu'il aurait fallu 10 jours minimum pour ça. Histoire de pouvoir faire quelques petites pauses. Honnêtement, nous avons fini la semaine sur les rotules. Il est de toute façon impossible de tout faire en si peu de temps. Je crois qu'il faut accepter dès le départ ce principe. Annonces Google
Bardés de plans !Posté par acidkiss le 20 juin 2012 à 09:40Niveau plans et guides, nous avions la cartoville, le routard et le lonely planet. Le seul souci étant que le jour où nous avons fait la Highline, je n'avais que la cartoville ayant oublié les autres à l'hotel. La cartoville indique une entrée (de mémoire) à hauteur de la 34 ème rue alors que si je ne dis pas de bêtises, elle se situe en fait sur la 30ème (les plus initiés corrigeront). On a eu beau demandé à un gars du chantier présent la rue, un flic et un col blanc sortant de sa voiture. Aucun n'était capable de nous répondre. Au final, on l'a faite et ça me parait presque indispensable pour varier un peu les visites. Sinon, la cartoville reste quand même ce qu'il y a de plus pratique pour se deplacer avec un plan. Je ne l'ai pas précisé mais j'ai trouvé que se balader dans New-York a de ça de sympa que la majorité des trottoirs sont extra larges et que les rues et avenues sont quasiment toutes à sens unique. Les automobilistes respectant particulièrement bien les feux rouges, c'est assez pratique et rassurant. Pour Grimaldi's, si vous n'êtes que 2 personnes, je pense que ça peut aller vite même si il y a file d'attente. Et puis dnas la file d'attente sont mélangés ceux qui attendent pour une place dans le resto et ceux qui prennent à emporter. Yotel !!!Posté par acidkiss le 20 juin 2012 à 09:47Alors je ne peux répondre à la question sur la compagnie aérienne, en revanche, je peux dire que le choix du Yotel est excellent. Vous serez à 10 minutes à pieds de Time Square et à quelques minutes de Port Authority si d'aventure vous envisagez d'utiliser le métro. Le quartier de l'hotel n'est pas inoubliable mais l'hotel est top. Si vous êtes plutôt café le matin et si vous prenez le petit dej' là-bas, préférez le distributeur (gratuit) présent à votre étage plutôt que le café servi au restaurant (gratuit aussi). Le premier étant de l'expresso quand l'autre est un jus de chaussette recoupé avec de l'eau tiède. Avant la journée de boulot ...Posté par woolf le 20 juin 2012 à 10:27Une lecture des plus sympathiques : j'ai souri, j'ai franchement ri et je me suis à nouveau retrouvée LA-BAS. Merci pour ça !! café américainPosté par Mayannick le 20 juin 2012 à 11:25acidkiss a écrit l'autre est un jus de chaussette recoupé avec de l'eau tiède. Non il faut écrire "l'autre est un café américain"....tout simplement. C'est vrai que l'on n'y est pas habitué mais quand on sait que les américains en boivent un grand mug jusqu'à 10 fois par jour, heureusement qu'ils sont délayés!!! Moi, dans ce récit, ce que j'ai préféré ce sont les rencontres avec les écureuils!!!!!!! A votre service !Posté par acidkiss le 20 juin 2012 à 11:57woolf a écritUne lecture des plus sympathiques : j'ai souri, j'ai franchement ri et je me suis à nouveau retrouvée LA-BAS. Merci pour ça !! Je prends ça comme un compliment et vous en remercie à mon tour. Annonces Google
Ecureuils et Lavazza !Posté par acidkiss le 20 juin 2012 à 12:07Mayannick a écrit Non il faut écrire "l'autre est un café américain"....tout simplement. C'est vrai que l'on n'y est pas habitué mais quand on sait que les américains en boivent un grand mug jusqu'à 10 fois par jour, heureusement qu'ils sont délayés!!! Moi, dans ce récit, ce que j'ai préféré ce sont les rencontres avec les écureuils!!!!!!! Oui, je confirme, le café sur le sol américain en grande majorité n'est pas réalisé sur les mêmes critères que "chez nous". Pour avoir goûté à quelques marques de bières, je dirais que c'est la même chose. Dans les deux cas, on frôle limite l'eau colorée. Dans les deux cas, je précise aussi que je ne suis pas un emmerdeur au palais fin mais tout de même. Les écureuils, oui, un grand moment. Y'en a partout et ce sont de vrais braqueurs de sandwichs, effrontés et pas intimidés le moins du monde. Là où c'est assez drôle c'est lorsqu'ils chopent de la nourriture, ils se retournent pour le manger, comme si ils se cachaient honteusement. C'est assez drôle, je trouve. Par contre, on a évité de les nourrir parce qu'il parait qu'on peut se prendre une amende pour ça. nourrure les animauxPosté par Mayannick le 20 juin 2012 à 12:18Aux etats Unis il est effectivement interdit de nourrir les animaux "sauvages" (au sens du wild américain, tout ce qui est libre) parce qu'ils sont "normaux" et trouvent plus simple de se nourrir auprès des humains que de gagner leur croute. Ours, alligators ou écureuils même combat Il y a un autre aspect des choses, ce sont les maladies qu'ils véhiculent. A NY je ne pense pas mais en pleine nature les écureuils véhiculent en particulier une forme de peste qui peut se transmettre à l'homme (bon, ce n'est pas la peste bubonique mais quand même!!!) Winnie, Alli et les autres...Posté par acidkiss le 20 juin 2012 à 12:30Mayannick a écritAux etats Unis il est effectivement interdit de nourrir les animaux "sauvages" (au sens du wild américain, tout ce qui est libre) parce qu'ils sont "normaux" et trouvent plus simple de se nourrir auprès des humains que de gagner leur croute. Ours, alligators ou écureuils même combat Il y a un autre aspect des choses, ce sont les maladies qu'ils véhiculent. A NY je ne pense pas mais en pleine nature les écureuils véhiculent en particulier une forme de peste qui peut se transmettre à l'homme (bon, ce n'est pas la peste bubonique mais quand même!!!) L'idée de nourrir un ours ou un alligator me fait moins envie malgré tout que de partager un bout de gras avec les petites bêtes à queue de plumeau que j'ai croisé. Car, disons-le, c'est très tentant de les faire venir manger dans votre main. J'en ai vu malgré tout quelques uns qui se chicoraient entre eux dans les arbres à Washington Square. C'est pas commode ces petites choses. La première gorgée de bièrePosté par sourisgrise le 20 juin 2012 à 14:10acidkiss a écrit Oui, je confirme, le café sur le sol américain en grande majorité n'est pas réalisé sur les mêmes critères que "chez nous". Pour avoir goûté à quelques marques de bières, je dirais que c'est la même chose. Dans les deux cas, on frôle limite l'eau colorée. Dans les deux cas, je précise aussi que je ne suis pas un emmerdeur au palais fin mais tout de même. Les écureuils, oui, un grand moment. Y'en a partout et ce sont de vrais braqueurs de sandwichs, effrontés et pas intimidés le moins du monde. Là où c'est assez drôle c'est lorsqu'ils chopent de la nourriture, ils se retournent pour le manger, comme si ils se cachaient honteusement. C'est assez drôle, je trouve. Par contre, on a évité de les nourrir parce qu'il parait qu'on peut se prendre une amende pour ça. Autant pour le café que je trouve assez délavé , je partage votre avis, autant pour la bière, je me permets une nuance. Je conçois des marques comme Budweiser, ou Coors n'aient que peu d'intérêt, mais je défends avec enthousiasme la Brooklyn Lager (avec ses variantes) et ce dès la première gorgée! (N'est-ce pas Mr Delerm!) Il faut avoir goûté l'India de ce brasseur pour comprendre que vos papilles étaient encore mal éduquées : une vraie surprise, un bonheur qui pousse à renouveler l'expérience et en avoir la nostalgie. Malheureusement, on ne trouve pas ces produits en France. Une bonne âme pourrait peut-être me donner un filon..... Pétillant et mousseux votre récit! Les bons tuyaux n'étaient donc pas percés!!!! Merci. brooklin lager- IndiaPosté par Mayannick le 20 juin 2012 à 14:24sourisgrise a écrit Malheureusement, on ne trouve pas ces produits en France. Une bonne âme pourrait peut-être me donner un filon..... . En acheter en magasin non, mais en commander par internet oui. Bon d'accord il faut les acheter par 24... http://www.slurpvin.fr/search/?search=brooklyn Annonces Google
des papilles en émoiPosté par sourisgrise le 20 juin 2012 à 14:29Mayannick a écrit En acheter en magasin non, mais en commander par internet oui. Bon d'accord il faut les acheter par 24... http://www.slurpvin.fr/search/?search=brooklyn Mais c'est tout bon, tout ça! Bon!, rapporté au litre, ce n'est pas donné, mais je vais de ce pas en commander et bien plus que 24, qui ne feraient qu'entretenir une frustration . Voilà ce qu'est une addiction. Cela me reviendra de toutes façons moins cher que d'aller les consommer sur place. Merci Mayannick pour cette réponse qui me comble. Débat des bières !!!Posté par acidkiss le 20 juin 2012 à 16:01sourisgrise a écrit
Autant pour le café que je trouve assez délavé , je partage votre avis, autant pour la bière, je me permets une nuance. Je conçois des marques comme Budweiser, ou Coors n'aient que peu d'intérêt, mais je défends avec enthousiasme la Brooklyn Lager (avec ses variantes) et ce dès la première gorgée! (N'est-ce pas Mr Delerm!) Il faut avoir goûté l'India de ce brasseur pour comprendre que vos papilles étaient encore mal éduquées : une vraie surprise, un bonheur qui pousse à renouveler l'expérience et en avoir la nostalgie. Malheureusement, on ne trouve pas ces produits en France. Une bonne âme pourrait peut-être me donner un filon..... Pétillant et mousseux votre récit! Les bons tuyaux n'étaient donc pas percés!!! /citation] Concernant la Brooklyn Lager, je plussoie, c'est vrai qu'elle se démarque de ses consoeurs que sont la Bud et la Coors (et la Coors Light ? Quelle invention !!!) J'ajouterai que je n'ai pas gouter à tout ce qui se fait en matière de houblon estampillé US. Je m'en suis tenu à ce qu'on me servait... Mais je note pour la prochaine fois. TIP pas top !Posté par acidkiss le 21 juin 2012 à 10:19Il y a une chose que j'ai oublié de rajouter et que j'ai trouvé légèrement pénible. C'est le fait que tous les prix soient affichés en HT et que d'autres parts, le pourboire soit compliqué à gérer. J'entends par là qu'à un moment donné, pour éviter les éventuelles maladresses, on ne savait plus quand donner un pourboire ni combien. Limite on aurait pu donner un "pourliche" à un type qui nous donne un renseignement dans la rue ou à un autre qui nous tient la porte du magasin. Ni voyez aucune pringrerie de ma part mais force est de constater que ça mériterait d'être plus clair. Non ? mode de viePosté par Mayannick le 21 juin 2012 à 11:10Ce n'est effectivement pas clair pour nous parce que ce n'est pas inné. Dans le temps, la rémunération du service était identique en France, je me souviens, enfant, d'un gars qui économisait pour acheter sa place de serveur sur les champs à Paris parce que les pourboires lui permettraient de gagner mieux sa vie que dans le petit bar où il travaillait. Lorsque l'on parle de çà aux américains çà les fait bien rire parce qu'ils pensent qu'ils paient un produit (le repas) et qu'ils rémunèrent 1) l'état et la ville par les taxes, 2) les personnes qui travaillent dans le restau (pas seulement le serveur mais aussi les personnes qui travaillent dans le restau Il suffit de les voir payer, ils n'ont pas comme nous besoin de calculer de longues minutes Pour les autres pourboires ils ont des règles qui font partie de leur vie. Ils ne se posent pas de question Dans les boutiques, un américain attend qu'on lui annonce le prix pour se préparerà payer, nous on prépare son argent à l'avance. Ce sont deux modes de vie différents.... et c'est difficile de s'y adapter mais on ne peut leur demander de changer The check, please !Posté par acidkiss le 21 juin 2012 à 12:48Mayannick a écritCe n'est effectivement pas clair pour nous parce que ce n'est pas inné. Dans le temps, la rémunération du service était identique en France, je me souviens, enfant, d'un gars qui économisait pour acheter sa place de serveur sur les champs à Paris parce que les pourboires lui permettraient de gagner mieux sa vie que dans le petit bar où il travaillait. Lorsque l'on parle de çà aux américains çà les fait bien rire parce qu'ils pensent qu'ils paient un produit (le repas) et qu'ils rémunèrent 1) l'état et la ville par les taxes, 2) les personnes qui travaillent dans le restau (pas seulement le serveur mais aussi les personnes qui travaillent dans le restau Il suffit de les voir payer, ils n'ont pas comme nous besoin de calculer de longues minutes Pour les autres pourboires ils ont des règles qui font partie de leur vie. Ils ne se posent pas de question Dans les boutiques, un américain attend qu'on lui annonce le prix pour se préparerà payer, nous on prépare son argent à l'avance. Ce sont deux modes de vie différents.... et c'est difficile de s'y adapter mais on ne peut leur demander de changer Je comprends la démarche somme toute transparente de la chose mais c'est vrai que l'habitude de payer pour le prix que tu vois au départ fait que tu te retrouves facilement surpris les premiers temps du séjour. A la fin, je ne cherchais même plus à compter, j'attendais l'addition et je payais. C'est là que je me suis dit que ça doit être parfois sympa d'être riche et d'ouvrir le portefeuille sans réfléchir...(mais c'est un autre débat) Annonces Google
ouvrir le portefeuillePosté par Mayannick le 21 juin 2012 à 13:03Aux Etats Unis, - les américains qui ne peuvent ouvrir le porte feuille sans réfléchir du tout, mangent chez eux, il n'y a pas de taxes sur la nourriture de base, ou mangent en fast food, rien à ajouter (ils laissent juste une petite pièce dans la soucoupe sur le comptoir) - les américains qui de temps en temps peuvent ouvrir le portefeuille veulent effectivement ne pas réfléchir. Ils vont dans des restaurants qui est dans une gamme abordable pour eux, ils gachent un max, çà fait partie du jeu, et paient sans réfléchir - pour les vêtements, tout le monde connait le taux de taxes de leur ville et état et sait à l'avance, à la louche ce que çà va couter en plus du prix affiché Et puis il y a ceux qui n'ont jamais àréfléchir, mais là ils ne sont pas si nombreux.... Pas simple tout ça!Posté par jecna le 21 juin 2012 à 14:20Bonjour, C'est quand même pas simple tout ça, pour nous français. Une petite question, donc, dans les fast-foods, style mac Do, ou Shake shake, Nathan's, ou les kiosques en plein air, les prix indiqués sont-ils tout inclus? et y-a-il aussi un usage de pourboire? Faut-il aussi prévoir des coupures dans la poche, et de combien de dollars, pour les services usuels de la journée? Merci pour vos réponses. Billets ou pas !Posté par acidkiss le 21 juin 2012 à 15:54jecna a écrit Bonjour, C'est quand même pas simple tout ça, pour nous français. Une petite question, donc, dans les fast-foods, style mac Do, ou Shake shake, Nathan's, ou les kiosques en plein air, les prix indiqués sont-ils tout inclus? et y-a-il aussi un usage de pourboire? Faut-il aussi prévoir des coupures dans la poche, et de combien de dollars, pour les services usuels de la journée? Merci pour vos réponses. Personnellement, je glissais un dollar dasn le pot prévu à cet effet quand il y en avait un (pas au Shake Shack par exemple). Des plus aguerris que moi répondront probablement plus précisément. Ceci dit, pour éviter de froisser le commerçant, dans le doute, je donnais. tips en tous genresPosté par Mayannick le 21 juin 2012 à 17:14Sur ce sujet, cette conversation ma semblait assez exhaustive: http://www.routard.com/forum_message/2615963/pourboire_a_new_york_obligation_ou_simple_usage.htm les pourboires . Autres sourcesPosté par sourisgrise le 21 juin 2012 à 17:33Voici deux autres sources qui complètent les discussions inscrites. USA découverte Voilà NYC Annonces Google
Très intéressantPosté par jecna le 22 juin 2012 à 09:11Merci, pour vos indications, elles sont parfaites pour répondre à mes questions; Je les relirai néanmoins avec mes compagnons de route, Car ça nécessite quand même une assimilation pas évidente pour des petit séjours. Il faut être bien préparé et réactif dès la sortie de l'avion. Partir la tête pleine pour arriver l'esprit léger.Posté par acidkiss le 22 juin 2012 à 09:23jecna a écritMerci, pour vos indications, elles sont parfaites pour répondre à mes questions; Je les relirai néanmoins avec mes compagnons de route, Car ça nécessite quand même une assimilation pas évidente pour des petit séjours. Il faut être bien préparé et réactif dès la sortie de l'avion. Il est évident que ce genre de voyage réclame une préparation dont la somme d'informations peut parfois faire mal à la tête mais, une fois sur place, ça reste malgré tout des vacances. C'est finalement à peine plus compliqué que de partir en camping à Dunkerque. Impatiente...Posté par jecna le 22 juin 2012 à 10:16Yes, super! impatiente d'y être... C'est pour le mois d'août. Et on espère bien que ce sera des vacances magiques. On a bien de la chance d'avoir autant de retour d'expériences à travers le forum. En effet, ça aide vraiment beaucoup, pour anticiper les surprises, voire les galères, et adapter au mieux en fonction de nos personnalités. J'espère qu'au retour je pourrai aussi me rendre utile. Merci à tous. Une petite question :Posté par paiia le 22 juin 2012 à 19:00Merci pour ce compte rendu. Ca donne envie. Je cherche un endroit pour nos 30 ans de mariage l'an prochain. Pourquoi pas New York ? Ma question, combien vous a coûté votre séjour ? Merci. le coût d'un voyagePosté par sourisgrise le 22 juin 2012 à 19:03paiia a écrit Merci pour ce compte rendu. Ca donne envie. Je cherche un endroit pour nos 30 ans de mariage l'an prochain. Pourquoi pas New York ? Ma question, combien vous a coûté votre séjour ? Merci. Je ne réponds pas à une question qui ne m'est pas adressée, mais il vous faudra tenir compte d'un critère qui peut tout faire basculer dans votre budget : la parité € vs $ au moment où vous paierez votre séjour et quand vous serez sur place. Annonces Google
À confirmer...Posté par jecna le 22 juin 2012 à 22:05Bonjour, nous aussi nous y allons pour nos trente de mariage et ça va nous coûter bien cher je pense. J'avais prévu à la louche 6000 euros, mais avion et hébergement, ça les fait déjà ( on est trois). 3000 pour l'avion et plus de 3000 pour l'hôtel au mois d'août. Aïe, aïe! Mais comme je souhaite un voyage merveilleux, on va craquer et prévoir encore 3000 sur place. On ne veut surtout pas avoir de regret, et que le voyage soit à la hauteur de nos rêves. Je pourrai peut-être vous en dire plus à notre retour.A bientôt. J'exagère...Posté par jecna le 22 juin 2012 à 22:20J'exagère un peu, c'est 3000 dollars sur placepour ne pas avoir de surprise, mais finalement, ce sera sûrement moins. Moins que prévuPosté par acidkiss le 23 juin 2012 à 10:24paiia a écrit Merci pour ce compte rendu. Ca donne envie. Je cherche un endroit pour nos 30 ans de mariage l'an prochain. Pourquoi pas New York ? Ma question, combien vous a coûté votre séjour ? Merci. À 2 personnes. Avion + hôtel : 1840€ Sur place, à quelques euros près, Resto + shopping + activités sur place : 1300€. Avec un dollar à 1,25€. Sachant que nous n'avons pas compté quand on y était mais une fois qu'on est rentré. Notre budget sur place était de 2000€. |
Partir à New York