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Forum Sri Lankaun mois de voyage en famille (à 5) au Sri LankaPosté par lucdall le 5 octobre 2011 à 21:34 dans Voyage en famille Sri LankaVoir aussi : Montagnes du Centre Un petit mot de partage d'expérience. Nous revenons enchantés du mois d'août 2011 passé en famille à découvrir le Sri-Lanka, pays coloré, contrasté, sonore, sauvage, épicé, aux habitants d'une grande douceur relationnelle. Nous, c'est une famille de trois enfants, une fille de 20 ans, deux garçons de 18 et 13 ans et leurs parents de 49 et 51 ans. Nous avions ma femme et moi quelques expériences de voyage en mode routard (Inde, Népal, Indonésie, Brésil, Chine) mais c'était il y a 30 ans ! A l'âge où on se dit "Je reviendrai bien ici quand j'aurai des enfants, un jour...". Le temps passe et nous y voilà, mais pas au même endroit ! Quel dommage (on peut même dire quel manque) que le Routard n'ai pas réactualisé l'édition de son guide depuis 2007. Nous avions emporté le Lonely Planet qui a le mérite d'exister et l'inconvéniant d'être très approximatif. Au moins, ce forum existe. Le touriste européen en promenade en dehors de la CEE a deux craintes majeures avant son départ : les moustiques et l'eau. Comme on n'échappe pas à sa condition, voici comment nous avons abordé ces deux problèmes. Les moustiques ++++++++++++++ On va pas vous refaire les topos que vous connaissez déjà, mais pour résumer, en la matière on trouve deux écoles, dont les adeptes des deux bords se piquent d'avoir LA bonne attitude : 1) ceux qui prennent le risque des effets indésirables des produits contre la malaria plutôt que de prendre celui d'une piqure d'anophèle. Ceux-ci vous diront qu'avoir le palud c'est terrible et que ce risque vaut bien celui d'être malade pendant ses vacances (des effets indésirables, pas du palud). 2) ceux qui préfèrent miser sur la multiplication des gestes préventifs qui réduisent très fortement le risque de piqure de moustiques parmi lesquels on compte la minorité des anophèles (contaminés). Pour infos, le site de l'Institut Pasteur, consulté avant notre départ, plaçait le Sri-Lanka en zone II mais épargnait de cette classification les districts de Colombo, Galle, Gampaha, Kalutara, Matara et Nuwara Eliya. Ceux-ci vous diront que les probabilités sont très élevées d'engraisser les industries pharmaceutiques et d'être malade des effets indésirables, pas du palud. Nous avons choisi la deuxième attitude, qui demande une grande vigilance : - lotion anti-moustiques spécial tropiques (ciblé anophèle) : biovectrol ou insect-écran (en lotion ou spray sur la peau + sur les vêtements et la moustiquaire + électro diffuseurs plaquettes ou huile dans l'air) - à la tombée de la nuit : lotion/spray sur la peau découverte + port de vêtements longs et couvrants - nuit sous moustiquaire (systématique dans les locations - prix moyens - que nous avons pratiquées) (vous pouvez aussi acheter vôtre moustiquaire imprégnée avant le départ, vous serez sûrs de son état) Les allopathes intégristes resteront médusés de notre inconscience, les autres se feront leur propre idée ici ou là : Les conseils actualisés du gouvernement français aux touristes qui partent : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/conseils-par-pays_12191/sri-lanka_12338/index.html Ici une étude documentée (de la revue du Praticien - 2005) sur les méthodes de protection : http://www.chups.jussieu.fr/polys/dus/diumedvoyages/Lundwall1.pdf L'eau ++++++ Bien qu'on nous ait assuré dans chaque ville traversée que l'eau était "drinkable", nous n'avons bu que de l'eau de source en bouteilles capsulées qu'on peut acheter absolument partout. Ca pose évidemment un soucis écologique important car le touriste est nombreux et assoiffé, et les poubelles dans beaucoup d'endroits, ne sont pas gérées. Pas grave pour la majorité des déchets organiques, mais vite gênant pour les plastiques qui s'accumulent un peu partout... Il faudrait pour voyager propre, se promener avec une gourde magique. Katadyn en fabrique une - voir http://www.routard.com/guide_dossier/id_dp/9/num_page/4.htm - dont je découvre l'existence après le voyage mais sans l'avoir essayée. D'autres modèles existent, pour des conditions de vie plus dures ou pour une plus grande capacité de filtration. La filtration est semble-t-il et sur le papier, la meilleure (sanitairement et écologiquement) des solutions et de loin. L'autre crainte du touriste hors CEE, plus perfide et souterraine, c'est de ne pas profiter de ses vacances, de ne rien comprendre à ce qu'il voit, et pire que tout : qu'à son retour son collègue détesté lui énumère tous les sites que lui avait "fait" en son temps lorsqu'il était allé là-bas. Au Sri-Lanka, on utilise une langue et des signes très jolis mais parfaitement incompréhensibles pour nous, c'est alors qu'on pense à un guide... Guide +++++ Nous avions un mois pour visiter le Sri-Lanka (au delà il faut un visa). Nous souhaitions voyager dans de bonnes conditions de confort, aussi lorsque nous avons mesuré et compris que la location d'une voiture était très (voire très très) compliquée : une autre bonne raison de penser à trouver un guide. C'est par un message sur ce forum que nous sommes entrés en contact avec notre guide. Après quelques échanges par mail, nous avons convenu ensemble d'un parcours de 15 jours au départ de Negombo, par le nord est vers Warakapola, Pinawela puis Dambulla près de l'étrange montagne de Sigirya, puis Polonnaruwa, puis plein sud vers Matale le long de la route des épices, puis au centre des montagnes (Kandy) et du thé (Nuwara-Eliya, Badulla, Ella) puis un retour par le sud est jusqu'à Negombo. D'accords sur une formule dans laquelle il nous fournirait un véhicule 7 places confortable, il prendrait en charge la conduite, les frais d'essence, notre accompagnement, l'hébergement avec petit-déjeuner dans des Guest-houses sélectionnées par nous ou lui dans la même gamme. Les entrées dans les parcs nationaux, musées, temples, boissons et autres repas restant à notre charge. Dès notre rencontre sur place, Isuru (c'est son prénom) nous a pris en charge avec tact et dynamisme, nous faisant découvrir dès le premier jour - et sous un soleil de plomb - le marché aux poissons et la foire aux épices de Négombo. Intuitif, il s'est montré à l'écoute de nos questions, passant de l'anglais au Cingalais, tout en nous questionnant sur le français pour lequel il a manifesté beaucoup d'intérêt et qu'il a entrepris d'apprendre. Isuru connaît très bien son pays, son histoire, sa politique, sa faune et sa flore, ses religions, ses coutumes, pratiques et usages. Il parle un anglais au vocabulaire riche et précis. Nos enfants ont vite établi avec lui un mode de relation amical et leur niveau d'anglais, bien meilleur que le nôtre leur a donné une place très active dans le voyage. La place du guide est centrale : il est, dans de nombreuses situations, le seul à pouvoir nous conseiller, le seul à être à même de proposer des solutions à chacun des problèmes qui se posent. Choisir entre deux solutions d'hébergement et de visite de sites, payer le service local d'un guide de site, trouver un produit précis en pharmacie, manger avec ses doigts mais avec convenance, etc. Prendre un guide, c'est bien autre chose qu'une option de voyage, c'est faire une rencontre humaine, c'est accepter d'être initié à des codes culturels très différents des nôtres... Dès les premiers kilomètres sur les routes Sri-Lankaises, on se dit qu'on a choisi la bonne formule, que conduire ici demande une expérience de dix ans pour s'en sortir sans stress, les conventions de roulage sont... disons très particulières. Certes, la route appartient à tous : chiens indolents, bétail, piétons, vélos, toucs-toucs chevrotants, tracteurs, voitures... Mais au sommet de cette pyramide, la caste supérieure des camions et autobus n'hésite pas à semer la terreur par le klaxon. Chacun semble respecté mais c'est la loi du plus gros qui régit le traffic. Notre guide, en habile conducteur s'est faufilé partout sans encombres avec son Hiace Toyota incroyablement polyvalent, tout ça sans se départir de son sourire et de son humeur. Nous garderons des souvenirs émus de ces endroits traversés, de la (re)découverte du parfums de tant d'épices, du goût suave de la papaye et celui étonnant du mangoustan, de quelques rice and curry exceptionnels, de l'aloé vera à même la peau, des géniales roti (mini crêpes) pris rapidement sur le bord des routes, accompagnées de chili et de milk tea, des animaux de toutes sortes rencontrés ici ou là : varans, singes, iguanes, écureuils, boeufs, paons, crocodiles, éléphants... De la ballade dans les plantations de thé de Nuwara-Eliya sous une bruine légère guidés par son ami Aloa, de la partie de cricket dans laquelle nous avons été invités, de celle de volley-ball (Isuru a 25 ans et il est sportif !) improvisée dans ce village de montagne que nous traversions, de ce bain pris dans les chutes d'eau en montagne un peu plus loin. Et puis de nos échanges quotidiens, parties de cartes, de ces temps aussi de silence, de distance bienveillante, distillés aux bons moments. Le Sri-Lanka est un pays superbe à tous points de vue. Il y règne un climat relationnel très doux, nous n'avons en un mois, pas eu ou vu de tensions entre deux ou plusieurs personnes, c'est pour nous (français, européens) quelque chose d'assez étonnant, d'autant plus quand on pense que le pays se relève tout juste d'une longue guerre interne qui a duré 26 ans (1984-2009). Nous avons eu la chance d'avoir été initiés à sa culture et accompagnés dans cette découverte par un excellent guide qui a fait l'effort des premiers pas en français vers nous. Il prend des cours assidument et notre dernier échange sur Skype avec lui nous a bluffés ! Si vous projetez un voyage au Sri-Lanka et que vous cherchez un guide sûr, compétent, responsable, dynamique, curieux et ouvert, (parlant bientôt en français !) attentif à vos attentes et respectant le rythme de votre famille, son nom est Isuru Dinesh Priyankara mail : isurudinesh@yahoo.com L.D.A traitement paludPosté par marie vacances le 6 octobre 2011 à 18:58Bonjour Je pars au SL fin novembre circuit puis plage à Mirissa. Y a t il bcp de moustiques dans le sud?Où avez vous acheté vos plaquettes?sur le net ou en France? Est ce pire qu'à Bali au mois de novembre? Merci pour vos réponses Annonces Google
moustiquesPosté par lucdall le 7 octobre 2011 à 21:14Bonjour, Pas plus de moustiques au sud du pays qu'ailleurs (ce n'est pas une donnée statistique !). Avant la tombée de la nuit on se protège simplement au spray (cou, oreilles, joues, front, mains, pieds) et on porte un pantalon, des chaussettes, et des manches longues. La nuit sous moustiquaire, tout va bien si elle est en bon état. Je ne sais pas faire le comparatif entre le Sri Lanka et Bali en novembre, voir peut être les sites officiels et les récits de routards à ce sujet ? Nous avons acheté nos plaquettes et spray à la pharmacie de notre quartier, ils étaient au même prix (promo en juillet) que sur site spécialisé sur internet. Bonnes vacances ! L.D.A Je pars au SL fin novembre circuit puis plage à Mirissa. Y a t il bcp de moustiques dans le sud?Où avez vous acheté vos plaquettes?sur le net ou en France? Est ce pire qu'à Bali au mois de novembre? Merci pour vos réponses moustiquesPosté par Tomcel le 8 octobre 2011 à 14:59Bonjour, Il y a des moustiques partout et à n'importe quel moment... Cela dépend surtout de "vous", de votre type de peau etc.... J'ai déjà fait le SL en long et en large en janvier, février, mars, juillet, septembre, octobre et décembre et je suis dévorée chaque fois, quel que soit le moyen de protection que j'utilise. Cela ne m'empêche pas d'y retourner avec autant de plaisir! Bon voyage Tomcel |
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