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L'accès internet était possible, il y a quelques années, par des lignes téléphoniques normales, par un carte achetée à Etecsa possédant un login et passe, et en connaissant le numéro d'appel (local). Je le faisais avec mon portable depuis chez mon beau-frère à Santiago. Aujourd'hui, seuls les centres téléphoniques (pour ce qui est du peuple, et non pour les privilégiés, pirates, universités...) et les centre de Net proposent un accès au net, avec certaines restrictions. Ces restrictions ne sont pas dues à l'embargo, qui est souvent une excuse à beaucoup de choses, mais à un contrôle et un manque de liberté contraires aux droits de l'homme.
Aujourd'hui, le gouvernement annonce officiellement qu'il ouvre l'accès à internet au peuple... depuis les centres téléphoniques et net qu'ils vont équiper.
Pourquoi n'ouvrent t-ils pas, comme c'était possible il y a quelques années avant qu'ils ne le coupent, l'accès à internet en bas débit par la ligne téléphonique ? Ceci est d'un coût d'investissement très bas, et le réseau téléphonique cubain le supporte largement. Internet, ce n'est pas que l'ADSL, il faut arrêter un peu d'avoir de la boue dans les yeux.
"Principal gouffre par rapport aux salaire cubains". C'est un peu (beaucoup même) comme l'accès aux hôtels et au téléphone portable.
Quant aux contrôles des courriers électroniques, je ne sais pas aujourd'hui, mais en 1999 et 2000, il étaient bien réels. Je ne recevais jamais certains courriers au contenu douteux va t-on dire, et les courriers électroniques envoyés le vendredi après-midi (ou week-end) de Cuba n'arrivaient que le lundi soir chez moi, alors que j'avais ceux des autres jours moins de 24 heures après. Bizarre non ?
Où est le n'importe quoi ? Faut le chercher.
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