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Après avoir contacté le modérateur de ce forum et obtenu son avis quant à un droit de réponse je me permets d'apporter les démentis qui s'imposent, puisque je suis la personne nommément mise en cause dans ce forum. Je suis donc Valérie SULTY, fondatrice et directrice de la CSFG, française et titulaire de l'éducation nationale en France, dans l'enseignement privée catholique.
A savoir: aucun franco guinéen expatrié n'a jamais travaillé dans l'établissement que je dirige.
Aucun employé expatrié ou local n'a quitté la CSFG sans les appointements dus, les billet s d'avion promis,les visas payés et les soins de santé remboursés.
Seuls 2 européens enseignants qui ont tenté de revenir sur les termes de leurs contrats en utlisant des moyens diffamatoires à l'encontre de mon établissement, se sont vu signifier la fin de leur contrat avec paiement de ce qui leur était dû et billet retour. Le fait d'être français dans un établissement guinéen n'autorise pas je pense la malhonnêteté, surtout quand le salaire d'un européen est 5 fois plus élevé que celui d'un guinéen, dans son propre pays...
Les contrats sont de droit guinéen et ne peuvent être signés par l'AGUIPE qu'une fois les deux signature apposées et donc en Guinée.Pour info: au lycée français, les contrats, de droit guinens également, sont faits et signés à l'arrivée et sur place. ceux qui souhaitent un contrats français ont tout intérêts à rester en France...
La CSFG est passée de 80 élèves en 2003 à 550 en 2006, fait vivre directement 100 personnes et beaucoup plus indirectement. les résultats aux différents examens français et guinéens sont en hausses constantes.
El Hadj Mamadou SYLLA qui a financé l'établissement ne s'est jamais mêlé de près ou de loin au fonctionnement administratif ou pédagogique de l'établissement, quant au financement actuel, il est aujourd'hui et depuis 3 ans absolument autonome: nous vivons de la scolarité payé par les parents. Personne n'est parfait, mais il faut reconnaître qu'ici, El hadj SYLLA a fait oeuvre sociale et je lui en suis reconnaissante. Qui sommes nous, pour juger les autres, à 6000km et par presse intermposées?
De plus l'école n' a jamais été ni citée ni inquiétée de près ou de loin lors des différents épisodes du feuilleton juridico-politique FUTURELEC/Etat, et c'est facilement vérifiable.
Enfin avis à ceux qui en sont à se poser des questions: parmi les détracteurs dela CSFG sur ce forum (les pseudos sont facilement identifiables...)certains sont revenus sur leur décision d'annuler leur candidature ces jours derniers en me proposant de venir à la CSFG...à un salaire inférieur à celui initialement proposé...car ils ont depuis été renseignés sur les conditions réelles de notre accueil par certains des expatriés qui viennent d'arriver. Ce sont d'ailleurs ces derniers qui m'ont mise au courant des fausses informations qui circulaient sur ce forum et qui en on été choqués.
Enfin, en contactant ces derniers vous pourrez peut-être lire le fascicule que nous faisons parvenir aux candidats éventuels avant qu'ils ne se décident définitivement, fascicule qui a pour objectif de prévenir des conditions de vie difficile en Guinée voire de décourager les plus fragiles .En conclusion, je savais que la CSFG avait depuis son ouverture parfois dérangée les institutions et les personnes car elle tient un discours nouveau et a une philospohie originale sur les échanges humains, interculturels et religieux, le partage des compétences et le dialogue nord-sud...Je n'imaginais pas encore que des aventuriers d'opérettes en mal de sensations fortes mais au courage défaillant seraient lus et parfois crus...
Valérie SULTY
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