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Monsieur,
Vous avez fait et bien normalement votre réclamation le 13 août. Elle a été enregistrée par nos services et traitées dans les 15 jours que nous communiquons et souhaitons disposer pour traiter au mieux ces sujets. Nous sommes le 29 août, vous avez échangé avec nos différents services, et vous savez que nous allons vous rembourser.
Je ne peux vous laisser dire et faire croire que nous laissons "pourrir" la situation pour "entuber" un de nos clients. En 2006, nous avons la chance d'avoir fait voyager en Espagne plus de 72 500 clients, et nous avons connu un taux de réclamation de 0,23% ! En 2007, nous devrions atteindre les 100 000 clients pour un niveau de réclamation qui descendra en dessous de 0,20%.
Nous sommes un Tour Operator, c'est à dire un professionnel du Tourisme, avec des Licences françaises et espagnoles, bien visibles sur notre site. Ces conditions légales et surtout notre volonté de la satisfaire nos clients nous conduisent a faire tout notre possible pour y arriver.
Vous avez été victime d'un bug informatique, dont l'origine aprés analyse, ne se trouve pas dans nos systèmes. L'hôtel que vous aviez réservé avait bien votre réservation, sur notre compte et à notre nom, car notre système a fonctionné de bout en bout. Mais il semble que votre propre browser, accés à Internet, ait eu un problème au moment de la finalisation de votre dossier et du paiement en ligne. Par contre, elle a été enregistrée et les documents de voyages ont été édités. Nous savons électroniquement qu'ils vous ont été envoyés le 3 août dernier, 4 minutes aprés votre réservation. Peut -être avez vous un anti spam ? Merci de bien y regarder, car ces documents sont envoyés sous format PDF, et certains anti spams, les classes dans la boite courrier indésirable. Comtpe tenu de ces informations, l'hôtel qui a pu revendre votre chambre que deux jours aprés la date prévue pour votre début de séjours, nous a facturé ces deux premiers jours.
Nous les déduirons de votre remboursement, dès que vous aurez répondu aux dernier courrier électronique envoyé par notre secrétariat ce matin même.
Nous sommes navrés de ce qui vous est arrivé, mais nous ne pouvons vous laisser dire et insinuer de telles choses sur notre conscience professionnelle ou pire encore notre probité.
Serge d'OKIPI.
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